Triptyque dans le 65
Triple journées avec José, Guston, Stoche et Marie la revenante.
Samedi 10 février: le temps est pourri, on arrive à sortir un peu l'après midi. On visite deux cavités du côté de Pène Haute, dans le coin du Couret. Joli canyon à l'air libre et petite cavité sans suite. On lève les topos entre des averses de pluie et de neige.
Dimanche 11 février: le temps s'améliore. On en profite pour revenir au TBS 1 trouvé par Jean Esquerre et dont la descente nous attend depuis quelques semaines. Stoche se colle à l'équipement, une dév puis un goujon et nous voilà vers les - 18 au fond d'un joli puits. Cela semble bouché mais dans l'axe du puits on repère un départ en méandre plus ou moins bouché par des blocs et de la terre. Derrière il y a du grand, résonien et puits de 20/30 m peut-être plus si affinités. On passe un bon moment à purger l'accès et à faire tomber des cailloux. Il faudra encore finir le travail d'agrandissement pour pouvoir descendre confort. Une découverte excitante même s'il n'y a pas d'air.
Lundi 12 février: on termine le séjour en allant visiter et topoter le Trou des Poupes, du côté de Gargas. Un trou sympa à la descente. Mais il est tapissé d'une boue gluante et collante. Stoche a oublié son descendeur et José lui propose prestement le sien. On comprendra pourquoi en ressortant. Topo à la descente (- 28 m, 50 m), on gratouille au fond, sans espoir. Puis remontée laborieuse, très laborieuse car le matos est tout empégué. Guston arrive à ressortir avec des bruits de locomotive en surchauffe. Stoche et Marie sont bloqués ne pouvant plus monter après des glissements répétitiifs sur plusieurs dizaines de centimètres, plus rien n'accroche. Heureusement qu'on a un bout de corde neuve en haut que José vient nous placer. Ca va bien mieux, même si les engins continuent de patiner par moment. Marie aura toutes les peines du monde à ressortir et va peut être arrêter définitivement mais on ne reviendra pas dans cette cavité mais pour le TBS 1 je la sens motivée.















