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Spéléo Corbières Minervois

Spéléo Corbières Minervois
  • Ce blog est un outil de communication et d'expression destiné aux membres et amis du Spéléo Corbières Minervois. Il contribue à rendre compte de nos sorties, à partager des émotions, à exprimer des sentiments et à coordonner les explorations.
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1 octobre 2026

Le Lauquet c'est OK

Mercredi 30 septembre 2026 , Alary et JM , TPST: 4h

Retour dans ces contrées sauvages , hostiles et désolées . A peine parti , un jeune néorural du coin nous rattrape pour nous demander de le prévenir si nous croisions son taureau qui divague dans la montagne . Il a franchi les clôtures et serait très craintif . Or je trimbale la trappe de fermeture fabriquée aux ateliers des acacias il y a presque un an . Sa tôle fait un bruit puissant et devrait éloigner le fauve à cornes...
Tous les buis crevés encombrent le chemin en plus des arbres déracinés par des vents furieux . Nous sortons un bon m3 de feuilles bloquées par le super platelage mis en place la saison dernière à l'entrée du trou . Nous rouvrons la bouche de l'enfer d'où s'exhale un courant d'air glacé , remontant feuilles et  poussières . Puis ce sont des nuées de coléoptères sataniques qui défendent les premiers mètres . Malgré tout, nos preux spéléos dévalent le premier puits et gagnent rapidement le siphon asséché . Puis s'engagent dans le méandre diabolique , étroit et gluant . L'écaille maudite dite "des Tixiers" est péniblement franchie . Le reste des galeries minutieusement fouillé . A plusieurs endroits le haut du méandre donne sur une trémie qui avale une partie du courant d'air .Cependant une grande partie de ce dernier s'engage franchement dans l'étroiture terminale . Nous l'attaquons au burin/massette sans pouvoir la franchir . Seuls le sieur Etienne ou l'éscuyer Arnaud auraient pu conclure l'assaut ; corne bleue , bon sang ne s'aurait fléchir !! Alary déniche une nouvelle ouverture sur la droite . Après un intense travail de sape , il réussi à franchir la poterne pour atterrir dans les douves ! Couché à demi nu dans 60cm d'eau , il parvient à sonder , à la botte , la suite qui semble grande ouverte .
Je lui laisse le soin de composer sa mirifique geste dans le blog du SCA avec de nombreuses enluminures .
Une fois notre quête aboutie nous  ressortons festoyer dans la douceur du sous-bois . Au retour de cette glorieuse campagne , nous  ouvrons et défrichons un franc chemin dans cette jungle desséchée . Finalement arrivé à notre carrosse mécanique le seigneur de céans nous invite en son logis pour une bonne choppe . A l'issue d'une cordiale ambassade , il nous invite à une grosse ripaille pour quelques minérales écus .
 

1 octobre 2026

A fond dans l'IA*

La marmite , 5 jours entre le 21 et 28 septembre à raison de 4 à 8h par séance . TPST > 25h

Assistance de Cédric dans ses fouilles . Il me laisse dégager les zones stériles ou contenant seulement de petits os de piafs ou de rongeurs qui sont néanmoins prélevés . Dès que j’atteins des  os plus gros  je passe la main .
Un tas d'os peut en cacher un autre.... Ce gisement  est sans fin. Nous reviendrons.
* Investigation Archéologique

 

24 septembre 2026

Rapport de la cellule médicale de l'expédition dans le massif du Néouvielle

Seuls les deux éléments de base composent la trousse à pharmacie :
- les doses de morphines ont été remplacées par de mini comprimés d'Aspirine achetés en Angleterre. C'est beaucoup moins efficace mais plus chic.
- l'indispensable rouleau de Chatterton, tout beau, tout rouge , tout neuf.
Résumé des interventions:
- perforation hémorragique du marqueur à la peinture rouge , doublée d'une occlusion totale du canal effusif . Un bandage compressif  au chatterton suivi d'un curetage à l'Opinel N°4 ont suffi .
- luxation d'un bâton de trail au niveau d'une articulation . Blocage au chatterton dans l'attente d'une opération de chirurgie orthopédiste à la clinique des acacias .
Sur le plan gastro-entérologique , il est a noter que grâce à une alimentation savoureuse basée sur de savants mix de "denrées" lyophilisées et à la consommation d'une eau de source non traitée , puisée à haute altitude, aucun des participants n'a souffert de diarrhées, maux de ventres divers, vomissements et autres "tourista".
Fait pour servir et valoir ce que de droit.

21 septembre 2026

Des roches de Cap de Long

En complément de l'article, quelques photos de roches pour les amateurs.

Des roches de Cap de Long
Des roches de Cap de Long
Des roches de Cap de Long
Des roches de Cap de Long
Des roches de Cap de Long
Des roches de Cap de Long
Des roches de Cap de Long
Des roches de Cap de Long
Des roches de Cap de Long
Des roches de Cap de Long
Des roches de Cap de Long
Des roches de Cap de Long
Des roches de Cap de Long
Des roches de Cap de Long
Des roches de Cap de Long
Des roches de Cap de Long
Des roches de Cap de Long
21 septembre 2026

Camp SCM 2026

Camp SCM 2026

De retour à Aventignan même en l’absence de José, un bel hommage du club envers le plus fervent explorateur de cette région. Les activités spéléo débutent dès le dimanche pour les premiers arrivés car Jean Esquerre veut nous montrer quelques cavités.

Dimanche 02 août :

Trou de l’Etudiante : Jean, Annick, Guillaume TP : 0h30
Entrée de 1 x 0,50 m qui descend dans une salle de 10 x 3 m, au fond un étroit boyau serait à ouvrir, pas d’air.

CC 1 : Entrée déjà travaillée, belle entrée de gouffre, au fond petit ressaut étroit donne sur une coulée de calcite qui bouche la suite. A travailler, pas d’air.

Trou des Castagnous : source temporaire, progression de 15 m environ, à 3 m de l’entrée regard sur un plan d’eau limpide. Le boyau remonte, large au début puis qui diminue. Arrêt dans une petite salle basse, éboulis à droite. Léger courant d’air.

Lundi 03 août :

CC 1 : JM, Gounel, Annick, Guillaume
Désob au fond dans les cailloux, ça se creuse bien mais c’est vertical et tout dégringole. Avancée d’environ 1,50 m. On a tout stocké sur des banquettes en hauteur. On sort manger. Après-midi topo.

Trou de l’Etudiante : les mêmes.
Lever de la topo.

H 9 : Stoche, Arnaud, Kinou, Grilou. TP : 8 h.
Grosse dézob, gros zef et belle avancée.

Tute de la Cassagne : Léa, Pierre. TP : 9 h.
On se gare chez Geneviève, cousine de Christiane qui nous accueille bien volontier. Terminus précédent atteint assez facilement malgré un squat de blaireaux pendant l’hiver. On passe la matinée à décaisser un bon m3 de terre. Deux parlementations qui marchent bien nous permettent d’entrevoir une jolie galerie.

Mardi 04 août :

Poudac/Cap des Echards : Stoche, Gounel. TP : 7 h.
Recherche d’un trou manquant que nous avons un peu de mal à retrouver malgré les coordonnées GPS. Entrée très étroite, seul Gounel passe, vérifie qu’il n’y a rien au fond et lève la topo (-12 ; 15 m). Ensuite prospection au Cap des Echards, pointage de cavités déjà connues, recherche Lidar pour finalement trouver un nouveau trou le Crapopo (- 8 ; 10 m), topo. La chaleur nous fait arrêter et on rejoint l’équipe du PH 9 pour se mettre au frais.

H 9 : Grillou, JM, Guillaume, Annick, Kinou. TP : 8 h.
Gros travail et avancée de 3 m. Cela descend de plusieurs mètres en-dessous. Les plus optimistes pressentent 20 m. On verra ça demain. Très fort courant d’air.

Tute de la Cassagne : Léa, Pierre, Arnaud. TP : 5 h.
Matinée productive, nos arguments fonctionnent et travaillent bien la roche qui part ensuite au burin. Malheureusement les perspectives de première provoquent une émotion trop vive pour l’estomac d’un de nos jeunes membres qui doit ressortir. Sa condition physique ne s’améliorant pas nous décidons de remettre la première à demain et de rentrer.

Camp SCM 2026Camp SCM 2026
Camp SCM 2026Camp SCM 2026

Mercredi 05 août :

Crête de l’Escala : Stoche, Grillou. TP : 5 h.
Prospection vers plusieurs cibles Lidar qui semblent intéressantes. La crête se trouve au nord d’Esparros au-dessus de la grotte de l’Artigaléou. Ambiance mystérieuse et feutrée avec pluie et brouillard toute la durée. Terrain très pentu et difficile. Bizarrement on ne trouvera absolument rien aux endroits recherchés, même pas un petit replat. C’est la première fois que cela arrive. Mais la balade était magnifique.

H 9 :  JM, Guillaume, Annick, Gounel. TP : 8 h.
L’équipe passe mais ne descend que de 10 m dans un environnement très instable et dangereux. De plus le courant d’air ne se sent plus au fond. Déception.

Tute de la Cassagne : Léa, Pierre, Arnaud. TP : 7 h30.
Deux coups et ça passe ! Cette fois, l’adage se vérifie et Léa peut se glisser de l’autre côté de l’étroiture avant de faire partir au pied de biche une lame de calcite bien balaise qui finit d’ouvrir la voie. Après cette courte désob, une belle récompense nous attend : il y a bien une galerie où l’on peut enfin de tenir debout et surtout ça continue ! Et à chaque virage ça continue encore !! On se relaie pour passer devant à tout de rôle et l’on parcourt une centaine de mètre dans cette galerie décidemment très belle. On s’arrête sur une salle calcitée dans laquelle des concrétions nous bloque l’accès. On revient après manger et on trouve un passage bas pour éviter de tout abîmer en passant par une étroiture encore une fois bien sélective. Derrière on fait 50 mètres de plus dans la galerie qui finit par s’élever un peu et l’on termine dans des rideaux de draperies et de lames concrétionnées qui bloquent le passage.

Jeudi 06 août :

1000 feuilles : Grillou, Pierre, JM. TP : 5 h.
Enfin le retour dans cette cavité majeure toujours en cours d’explo mais délaissée depuis quelques années. Ce sera une virée dans la zone d’entrée pour terminer une branche sous la salle des blocs. Après un P 5, P 10 et P 20 la jonction avec le méandre principal au bas du P 37 est effectuée. C’était prévisible mais maintenant c’est fait et topoté dans la foulée et même déséquipé. Super découverte pour nous qui ne connaissions pas la cavité et qui nous sommes régalés tout au long de la sortie, marche d’approche comprise.

H 28 (Pikachu) : Stoche, Kinou. TP : 3 h.
Ce trou est 15 mètres en amont du H ? (perte colorée). Il a déjà été travaillé par Maël et son équipe. Conduit étroit menant dans une petite poche. On continue la désob et on aménage un peu.

Camp SCM 2026
Camp SCM 2026
Camp SCM 2026
Camp SCM 2026
Camp SCM 2026
Camp SCM 2026
Camp SCM 2026
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Vendredi 07 août :

H 28 (Pikachu) : Stoche, Grillou, JM. TP : 6 h.
On désobe bien, ça pète, ça agrandit mais il en reste. Vue sur 1 m, léger courant d’air. A poursuivre car c’est bien placé !

H 26 : Léa, Gounel, Pierre. TP : 3 h.
Désob sans trop de perspectives évidentes.

H 29 (trou des fusillés) : Léa, Gounel, Pierre, Stoche. TP : 3 h.
Nouveau trou découvert à 20 m en bas du H 26. Simple creux dans la terre plein de feuilles mais ça descend en dessous. Après une belle désob, R 5 très étroit au départ puis plan incliné sur 5/6 m. Deux suites pleines de terre à attaquer vers – 10 m. Pas d’air.

Samedi 08 août :

H 9: Stoche, Gounel. TP : 1 h.
Topo (- 13 ; 15 m).

Tute de la Cassagne : Léa, Pierre, Gounel, Kinou, Flavian, Stoche. TP : 6 h.
Topo de la première (210 m de dév., 160 m de première), la grotte part dans le massif. Réaménagement des étroitures et découverte d’une suite potentielle relativement étroite dans un boyau de type maélien sous les draperies terminales.

Au total une vingtaine de sorties différentes et près de 300 m de nouveaux conduits révélés, c'est finalement pas trop mal.

Camp SCM 2026
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Camp SCM 2026
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21 septembre 2026

Retour sous les sommets

Du 15 au 18 septembre une petite équipe (JM, Stoche et Pierre) est revenue sur le secteur de Cap de Long. Secteur déjà reconnu il y a une vingtaine d'années. Entourée d'une kyrielle de 3 000 m la zone dévoile quelques affleurement calcaires entrecoupés de schistes, granites et autres roches surprenantes. Nous avions laissé des trous bouchés par la neige qu'il fallait revoir et une prospection Lidar montrait d'autres indices.
Lourdement chargés la montée est rude car au poids des sacs s'ajoute les effets de l'altitude. Nous bivouaquons vers 2 900 m dans un endroit venté et très peu ensoleillé. mais il est central par rapport aux cavités que nous voulons explorer et un point d'eau se trouve à proximité ce qui est primordial.
Dès le premier jour nous trouvons de nouvelles cavités et notamment le CL 7.

Retour sous les sommetsRetour sous les sommets
Retour sous les sommetsRetour sous les sommetsRetour sous les sommets

Le lendemain (mercredi 16) le temps est maussade mais le CL 7 assez proche du camp nous réclame. Un P 14 étroit amène dans un méandre, un petit amont remonte vers une grosse doline jouxtant l'entrée. L'aval est un beau méandre qui vient buter sur un gros bloc effondré qui surplombe la suite. Après un équipement délicat ce P 7 est descendu, un conduit pentu exploré et un nouveau ressaut se présente. Plus de corde ! La topo donne 6 m et le fond semble obstrué mais tant qu'on n'y est pas allé l'affirmation reste aléatoire. Fond vers les - 40, la cavité la plus profonde du secteur. Beaucoup de prospection dans la brume et la bruine et de nouvelles cavités sont repérées.
Nous consacrons le jeudi (17) à la zone haute, des cavités sont à voir vers 2 900 m d'altitude. L'accès est délicat avec de grands éboulis à traverser et des pentes raides mais nous retrouvons le CL 5, à 2 910 m d'altitude, au pied du Pic de l'Estaragne (3 006 m). Même à cette altitude plus du tout de neige dans le trou qui s'arrête à - 8 m. Il y a 20 ans il était bouché à ras la gueule. Un peu plus loin explo du CL 8 qui descend à - 12 m. On déménage pas mal de blocs pour accéder à une suite éventuelle mais ça reste trop étroit, vue sur 8 m de plus.

Retour sous les sommetsRetour sous les sommets
Retour sous les sommetsRetour sous les sommets

Finalement, une prospection plus poussée en-dessous ne donne rien de mieux. On revient vers le camp en évitant l'éboulis et en passant par le bas du lapiaz où des cavités ont été repérées hier.
De belles entrées mais qui ne donnent que sur des petits trous. Le CL 10 et le CL 12 se rejoignent et entre les deux un départ de puits de 8 m ne peut être descendu faute de matériel. A côté le CL 11, grosse entrée est descendu à l'ancienne par JM, à l'échelle avec assurance humaine. Nous ne trouverons rien de plus.
Finalement une super virée dans un coin magique et quelques cavités de haute altitude à rajouter à l'inventaire pyrénéen.

Retour sous les sommetsRetour sous les sommets
Retour sous les sommetsRetour sous les sommetsRetour sous les sommets
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14 septembre 2026

La pallette , te l'ai pas (encore!!).

Samedi 12 septembre . Yann et Gabin jusqu’à 11h , Gounel, Cut, Grillou, Isabelle et JM. TPST: 4h30

Pendant que le gros de la troupe visite la salle , Cut et Gounel équipent le puits faille en double et Yann trastège , furette et farfouille  (t.f.f.) dans la faille . Puis les uns balisent les cheminements tandis que les autres Gabin, Yann et moi t.f.fons dans les amonts à la chasse au courant d'air ; les petites escalades sont soldées sans aucune suite ni zef . Tous le monde rejoint le puits , Yann et Gabin remontent, je progresse d'une dizaine de mètres au fond de la faille plein ouest entre la paroi et la trémie au niveau du fractio. Un peu d'air mais ça se rétréci . Au départ , l'on peut remonter de 4 ou 5m arrêt sous la trémie . Finalement tous le monde ressort sauf Gounel et Grillou qui sondent minutieusement la faille de bas en haut et retrouvent le grand flux 2 à 3m sous les amarrages de tête. Ils ressortent au milieu des agapes . Une fois achevées , personne n'a envie d'y retourner... Le matos a été laissé sur place pour faire la traversée de quelques mètres .

5 septembre 2026

A la recherche du vent perdu...

Samedi 5 septembre

Lieu : Palette Bleue 

Participants : Annick, Guillaume, Arnaud, Pierre, Stoche, Tom, Kinou, Dédé (GPS) et Yann (AMES) 

TPST : 7h 

Après la sortie pleine d’émotion du jeudi 3, c’est une équipe plus fournie qui se retrouve vers 9h00 à l’entrée du trou.
Les discussions vont bon train sur l’organisation, et tout le monde se met d’accord.
Une première équipe : Yann, Tom, Dédé et moi partiront en tête. Il s’agit de tout refaire l’équipement, enlever les cordes inutiles, virer le bloc bien trop gênant à la sortie de l’arche maudite, purger ce qui reste à purger, et tout rééquiper.
Suivront Pierre et Stoche pour poursuivre la topo, et enfin Annick, Guillaume et Arnaud fermeront la marche.
Tout va se dérouler à peu près comme prévu, à part un petit incident qui vaudra une légère inquiétude à Dédé et Tom, passagère heureusement et sans incidences. Il en restera le nommage du lieu juste en haut du puits, « la prison ».

Sortie de la prison

Sortie de la prison

Le puits est rééquipé en rehaussant nettement les 2 premiers amarrages, rendant la sortie plus confort, et avec l’espoir de rendre la dev inutile. Hélas, lors de la descente, la corde touche quand même, et Guillaume résout ça en posant un fractio à 5m du fond.

Arrivée des topographes

Arrivée des topographes

Tout le monde se retrouve en bas du puits et commence à admirer le début de cette salle descendante aux volumes confortable. Dédé Yannet Guillaume commence la descente vers le balcon de la Colosalle, tandis que le reste de l’équipe accompagne les topographes.
Arrivés au balcon, l’équipement est près pour la descente.

Sous les encouragements de tout le monde, Stoche s’élance, en poussant des cris de joie. Surtout qu’à mesure qu’il descend, l’éclairage aidant, la salle montre petit à petit tout le volume.

Délaissant la corde, Stoche s’avance précautionneusement sur un sol bien concrétionné, et pousse un cri énorme devant un conduit descendant sur la gauche, de belle dimension, qu’on ne peut voir depuis le balcon et qu’on avait seulement imaginé. Pareil à droite ! Les commentaires s’enflamment !

 

Vidéo de la Descente de Stoche

Hélas, la réalité est parfois dure à avaler.
Plein d’espoir, Pierre équipe le puits de la partie de gauche, et après une descente d’une dizaine de mètres, constate qu’il n’y a pas de suite. Pourtant le conduit est de belles dimensions, mais c’est bouché. Et il en sera de même pour la partie droite, après un cheminement difficile au milieu des concrétions, on bute sur un gourd à sec, qui laisse voir nettement son niveau de remplissage.
Un peu dépités, on en profite pour manger (il est 14h30), et personne n’est prêt à admettre que ça s’arrête là.
Petit à petit, des groupes s’organisent pour aller fureter un peu partout, et continuer la topo. Nous aurons ainsi confirmation que le conduit exploré 2 jours auparavant sur une 50aine de mètres est bien sous la perte de Peyremale, et qu’il débouche au bas de la Colosalle, mais rien de plus à se mettre sous la pédale.
Regroupés au bas de la corde du puits, nous nous rendons à l’évidence, la suite reste à trouver.
L’espoir va renaître grâce au pif de Stoche. Après avoir passé le frac, il regarde un peu partout dans cette large faille et là, sur sa gauche, donc plein ouest, il sent l’air frais à nouveau, bien net, et devine un conduit qui part mais tourne un peu, les suivants feront le même constat.

La prochaine équipe sait maintenant ce qu’elle a à faire, ouf !

 

3 septembre 2026

La khol ô salle

Jeudi 3 septembre, Stoche (le matin) , Kinou et André (dit momo) , JM , TPST : 7h

Momo et moi sommes sur zone avant 8h , première parlementation au jaune qui ne donne rien d'apparent. L'arche a du se briser mais tient toujours par effet de voute . Je n'ose plus repasser la chatière sous cette masse "volante" . Après 2 nouvelles secousses dans la chatière , Kinou se décide à la franchir . Nous pouvons commencer à la démonter en l'attaquant en tenaille . Puis je le rejoint et il réussi à faire choir 2 énormes blocs et toute la pierraille associée . Le passage est propres et nous pouvons tous descendre . Certes les blocs ont chu , mais toute chute à une fin : le plus gros s'est encastré 2m au dessus du puits suivant , l'autre est resté en équilibre instable à coté . Un bon coup de pied et il fini au départ dudit puits . 2 pailles permettent de rouvrir la porte . Nous installons la corde en rajoutant une petite dév pour une descente sans frottement . Il ne reste plus qu'a se laisser aller vers l'énorme , le colossal , la salle aux dimensions cabrespiniennes..... Nous nous arrêtons sur un grand balcon , une bonne quinzaine de mètres au dessus du fond . Il y a des AN partout , nous avons la corde qui nous permettrait de descendre le plan incliné concrétionné . L'écho est de mon point de vu, trop long pour être catholique . Le mystère demeure car nous faisons demi-tour en furetant dans l’immense chaos . A droite nous remontons une cinquantaine de mètres dans un amont qui se termine par des méandres de voutes. Sortie à 15h30 . Une massette , un burin pointu et l'arrache clous sont restés en bas . 

3 septembre 2026

Siphon amont Cabrespine

Siphon amont Cabrespine
Siphon amont Cabrespine

Samedi 26 août

Annick, Guillaume, Arnaud

Profitant d'une sortie du GPS à Cabrespine, on décide d'aller voir le siphon du réseau de vase en amont de la rivière.

Ce siphon avait déjà été repéré avec Étienne il y a quelques temps et semblait être plongeable. On retrouve l'entrée de cet affluent non sans mal mais une fois dans l'affluent on constate que le débit est quasi nul.

Une fois arrivés au siphon j'enfile la néoprène pour y jeter un coup de masque et là je me rend compte que le fond de la vasque n'est pas pénétrable, la voute rejoint le sol en laissant un espace de 20cm seulement.

Par contre l'eau est bien plus froide que la rivière.

Ayant pas mal de temps, on décide d'aller faire un tour en aval jusqu'aux dômes, la balade dans la rivière est toujours aussi magique.