Palette et Balbonne
Mercredi 6 décembre
Dominique et Jean Michel
TPST: 5h
Arrivé avec mon véhicule sur le parking de Castenviel, nous réalison que la clé de Balonne est restée dans la voiture de Dominique à Bezon!..
Nous attaquerons donc par la palette bleu. Dominique dégage tous les restes des dernières "caresses" (une douzaine de petites gamates) que je stocke dans l'ancien fond désobé à proximité (nouvelle illustration du mouvement perpétuel, Dominique préfère évoquer le syndrome de Pénélope).
Tant qu'a y être , il creuse le sol constitué de croutes de calcite, de blocs concrétionnés plus ou moins indurés le tout enrobé de terre noire.La faim nous fait interrompre le chantier. J'en profite pour aller voir le fond. Serait-ce la fin ?? Au sol seuls quelques misérables micro-vides apparaissent !
En levant la tête je vois sur 2m, une suite possible entre des gros blocs trés concrétionnés. L'encens est resté en surface et aucun franc courrant d'air ne pourra nous rassurer.
Dejeuné au soleil de truites grillées accompagné riz cantoné avec sa saladette fraiche. Aprés la café nous allons chez Michel pour téléphoner depuis son fixe à Kinou, afin de récupérer une clé. Il (Michel) est justement attablé avec Patrick Pérez. Nous partageons le dessert, un nouveau café et les souvenirs spéléos.
Enfin nous finissons par joindre Kinou. Catastrophe catastrophique il s'apprétait à entamer la Sieste!
Tant pis pour le pousse café, l'achat de miel, les temps passés et les mondanités les plus élémentaires, nous fuyons vers Villeneuve pieds au plancher.
Au dessus de la cave coopérative nous manquons de nous encastrer dans la camionnette du facteur qui roulait en pleine gauche, la tête ailleurs (il se voyait peut être en père Noel dans son traineau?).
Kinou nous attendait ayant renoncé à un juste repos.Retour à Balbonne pour achever la fixation du soutainement mis en place dimanche. Nous plaçons des 3 étriers pour façiliter la descente.
Nettoyages et remonté de ferrailles et divers outils. Dominique ayant des invités nous rentrons promptement sans revoir Michel.



