Restons cantonnés dans les Pyrénées...
à l'abri des tourments sociétaux. Mais on reste quand même vigilants et concernés, l'appel des gouffres est tout de même plus puissant que celui des syndicats.
Ce mardi 28 mars nous revenons aux Echards pour enfin lever la topo perdue du CE 1. José équipe pendant que je le suis en levant la topo. Le bas du puits est à -38 m, très boueux. Au-dessus un passage latéral descend à - 36, il se poursuit mais trop étroit pour moi. On sent une nette aspiration. On est content d'avoir fini ce travail.
L'après-midi nous allons au bout de la vallée de l'Arize pour essayer d'ouvrir une grotte rebouchée en 1988 pour protéger le captage d'eau tout proche. Cette cavité avait été explorée par Jacques Jolfre. Elle fait une centaine de mètres, l'entrée aspire beaucoup. On aimerait bien la revoir et la topoter. On casse un peu la fermeture mais un enchevètrement de grosses racines empêche la poursuite des travaux. Dommage mais on reviendra. Le soir in retrouve Adrien chez Maël, ça fait plaisir de revoir les jeunots.
Du coup ils nous embarquent aujourd'hui mercredi 29 mars dans une nouvelle aventure en altitude au-dessus de la station de ski de Haut-Nistos. Temps superbe, la neige a bien fondu, on ne se croirait pas en mars mais plutôt en juin. Bref, nous partons en rando vers la cabane d'Ilhet par des chemins superbes. Un grand tétras s'envole devant nous. Nous arrivons au trou repéré par Adrien dans la neige cet hiver. descente de 8 m, en bas ça continuerait après désob, un peu d'air. Topo et photo. Au retour prospection dans les lapiaz et dolines, on retrouve deux cavités déjà connues. On topographie le CN 4 dans lequel on trouve énormément d'ossements. Il y a un bon courant d'air mais le fond est étroit et le trou affreusement ébouleux. Encore une super journée.















