Petits retards de sorties...
dus à des problèmes informatiques...
Commençons par dimanche 5 septembre où avec Jean-Michel et Gounel je participe à la traversée inaugurale Vieux Lion/Chandelier avec un groupe de 18 personnes. Très belle cavité, indéniablement la plus belle traversée de l'Aude et une des plus intéressantes de la région. Belles galeries, belle progression variée avec pas de danse dans les lacs de boue, beau courant d'air à la sortie. A refaire en classique avec le club. Quelques clichés de la sortie et les deux protagonistes SCM à l'arrivée (Michel ayant dû nous abandonner prématurément).
Mardi 7 septembre, je retrouve José aux Mamelles pour une séance topo d'anthologie. On passe 8 heures sous terre dont presque trois à agrandir à la main une étroiture dans la glaise. On topote tout le réseau supérieur et une partie de l'inférieur. Tout guilleret on rentre et commence le report mais on s'aperçoit bientôt que certaines visées sont bizarres, il y a des écarts de plus de 100 degrés ! C'est la cata ! Il va falloir tout recommencer, on en pleurerait presque ! Le SAP 5 s'est sans doute déréglé au contact d'une lampe comportant un aimant puissant.
Mercredi 8 septembre, matinée morose puis on va aux grottes de Lortet recalibrer et tester l'appereil. Tout fonctionne à présent. L'après midi nous allons revoir un trou au Plan de Putz à Générest. Nous y avions fait un peu de neuf il y a quelque temps. Le niveau d'eau est plus bas. Deux pailles nous permettent de jonctionner (ce qui était prévisible) avec le PP 5. On fait donc la topo et ça marche, l'ensemble atteint 100 m de long et le siphon amont reste à plonger (Guillaume?).
Jeudi 9 septembre, de retour aux Mamelles en mission commando à cause des risques d'orage, on décide de topoter le maximum du bas et de sortir de bonne heure pour éviter de rester coincer. Nous avons une auxiliaire de taille en la personne de Patty qui va nous suivre et même nous précéder jusqu'au fond du trou et retour. Un jeu d'enfant pour elle, aucune étroiture ne lui résiste, elle les passe même plusieurs fois dans des configurations différentes, un coup à gauche, un coup entre les jambes, un coup à droite, et une bonne léchouille en passant... Cela permet de relativiser et de ne pas prendre la grosse tête. Finalement on lève plus de 70 visées et on s'arrête sur une zone étroite dans des blocs avec encore un peu d'air. On ne sait pas si nos prédécesseurs sont arrivés jusqu'ici. Le trou développe maintenant dans les 600 m dont 450 m topographiés. Affaire à suivre...








