Excaliburine moi de la!
Samedi 7 avant les vèpres.
TPST 3h
En début d'aprés-midi, estant libéré de toutes les charges dues à ma trés noble suzeraine, je décidois, au débotté, de boucler promptement mon bagage, pour poursuive la quète du grand estoc, fiché dans l'antre du diable à Limousis.
Rendu céans avec tout mon attelage, je tombois dans une grande presse de populace, manants et bourgeois assemblés. Quelques échopes de pacotilles sont dréssées et moulte victuailles exposées , les troubadours s'égosillent pour couvrir le grand charivari des violes, tambourins et autres flutiaux.
Insensible à cette liesse de foire, je m'armois pour le formidable combat. Le bailli du conté puis son sénéchal viennent me visiter par pure courtoisie. Aprés le départ des ambassades, je puis enfin descendre dans la bouche infernale.
Au fond je retrouvois mes percements de sape et la charge foirée de la semaine précédente. Tout estoit bien appareillé en poudre à mousquet, bien étoupé et relié au boute feu. Suit un véritable tonnerre qui dégage d'un pied de profondeur le saint estoc. Las, mème si je peux le faire tourner sur lui mème, l'extraction estoit toujour impossible. Quelle diablerie!
Cette bataille est perdue mais le combat n'est pas fini, oncque ne me vit renoncer, je reviendrois en chariant une couleuvrine