Gouffre des Chocards et La Munia
Gouffre des Chocards
Lors d'une randonnée au Signal du Bassia, j'ai rencontré un grouffre grâce a des oiseaux qui chantaient dendans (Chocards à bec jaune). Quelques jours plus tard (28 juillet) nous y allons avec José avec une corde de 40m. J'avais estimé la profondeur à 30m... J'arrive en bout de corde mais je ne suis pas au fond... Au moment de remonter le marteau à spitter tombe. On est donc obliger de revenir...
On regarde sur Karsteau, ce gouffre correspond au TM06 explorée par Jolfre (mal pointé), décrit comme un simple gouffre de 40m, dont les dimensions de l'entrée sont sur-estimées. On regarde également sur un dossier du Bassia, il a été visité en 1994, mais un nevé était présent au fond. Quand je me suis retrouvé en bout de corde je voyais un éventuelle suite.
On retourne (2 août) finir la descente de ce gouffre avec Adrien, Gaby, José et Antonin. On fini d'équiper la descente et faire la topo en même temps. Une fois au fond avec Adiren on remarque que la suite entrevue la derniere fois est pénétrable. On met en place une corde pour déscendre le ressaut de 3m. Un chocard est au milieu du passage, il n'arrive pas a voler, il doit être assez jeune. J'arrive à l'extraire à l'aide d'un baton et le déplace au fond du gouffre. Au fond, rien de concluant, une petite fissure pas vraiment engageante et un regard sous le fond du gouffre comblé de terre, blocs et branches... On remonte, il fait vraiment froid au fond. Au final une belle entrée verticale de 45m, pour une profondeur totale de 48m.
TM06___Gouffre_des_Chocards_PLAN___COUPE_DEVELOPPEE
La Munia
Le 21 juillet je suis parti avec Victor pour faire une randonnée à la Munia. L'idée était de dormir la-haut pour prospecter un peu. On fait le sommet du Pic de la Munia et en redescendant on se balade sur le plateau. Néanmoins il y a encore trop de neige, mais certains trous sont accessibles. J'imaginais le plateau beaucoup plus grand... On met la tente au lac dans l'idée d'aller faire un trou sur la pena blanca le lendemain... Néanmoins à 1h30 du matin un orage éclate, on est dedans... La tente se fait secouer et fini par prendre l'eau... On décide donc à 3h de rentrer à la voiture, motivé à l'idée de se faire un petit café bailey une fois arrivé (vers 5h du matin...).
Sur le parking on remarque qu'il y a pas mal de blocs qui non jamais été grimpés...
Avec Antonin on décide de revenir (3 août) pour ouvrir quelques blocs et se rendre compte du potentiel. C'est quand même idéal, le parking est juste à côté ! En plus ce qui est assez rare, c'est la présence de blocs de calcaire et de granite au même endroit ! Ce qui est encore mieux c'est que les blocs sont assez propres, on n'a pas besoin de les nettoyer pour grimper ! Je sais, l'escalade n'est pas un sujet très aborder sur ce blog...
Mais mon père ma parlé d'un trou en bord de piste un peu plus haut, du coup le lendemain on va voir ça.
C'est en fait une résurgence. L'entrée est agréable, sur environ 30m le volume est plutot bien. Ensuite on voit un petit ruisseau, avec un bon courant d'air. Mais la suite est quand même assez étroite dans le méandre... On y va quand même, on remarque des bouts de coton rouge sur la paroie, laissés par un prédécesseur. A un endroit j'ai du mal a passer, pendant 5 minutes je tente et je fini par y arriver, mais pas Antonin (ni le petit poucet au pull rouge). Je continu histoire de voir si c'est mieux après ou non. Le méandre doit faire 50m, il mène dans un salle plutôt sympa avec une petite cascade. Je remonte et retrouve le ruisseau. Il y a un embranchement avec l'actif et une partie fossile. J'avance d'environ 70m dans la partie fossile, qui finie par cuter. L'actif est un peu plus large mais il y a un peu d'eau je ne peux pas y aller sans me tremper (je suis en jean/chaussure). J'aimerai bien y retourner avant la fin de l'été car il y a vraiment pas mal d'air ! Cette cavité a été vue mais bon ça vaut peut être le coup. J'ai du faire environ 150m à l'intérieur.
Si quelqu'un a des informations sur cette résurgence, si elle a été topographiée je suis preneur.



















