Canalblog Tous les blogs Top blogs Sport Tous les blogs Sport
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Spéléo Corbières Minervois
Spéléo Corbières Minervois
  • Ce blog est un outil de communication et d'expression destiné aux membres et amis du Spéléo Corbières Minervois. Il contribue à rendre compte de nos sorties, à partager des émotions, à exprimer des sentiments et à coordonner les explorations.
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Archives
11 janvier 2018

Désob' à Valbonne

Il ne pleut pas à Castanviels, et pourtant le temps est bien gris et le thermomètre affiche péniblement 3°C.

Mais nous sommes rassurés, Dom et moi, car au moins nous ne nous mouillerons pas pendant le trajet jusqu'au trou. C'était sans compter toute la flotte qu'il est tombé ces derniers jours, et si la première partie de la descente est toujours aussi sèche, une flaque nous nargue juste avant la descente vers le laminoire. Descente qui "goutège" abondamment, toute la roche suinte, et c'est déjà bien mouillés que nous arrivons au chantier, terminus de la précédente excursion.

Bon, c'est pas grand! Nous attaquons un peu à la barre à mine la descente gadouilleuse, puis à la voute avec des moyens plus percutants. Trois essais plus tard, nous sommes congelés: l'air à 3 degrés qu'aspire fort le trou refroidit bien trop vite nos combinaisons détrempées. Un dernier coup de perfo et nous decidons de sortir, sans regrets ni même un regard vers les dégats...

Dehors, il tombe un mélange de pluie et neige, et il nous tarde une bonne douche et un peu de chaleur.

Déjà bien mouillésOn vient de làEt la suite est au bout des godasses

Commentaires
J
Vous faites les chochotes ! Parce que pour le "gadouilleux", on vous bat largement. Il est vrai qu'au Mont Aurous, la température est plus clémente, et pas de courant d'air sensible pour nous geler. Vous n'avez visiblement pas dû vous régaler, mais au moins le terminus a avancé. J'imagine que les blocs menaçants n'ont pas bougé, puisque vous êtes ressortis... De chez, José... Marie
Répondre