Pas grand chose à se mettre sous la dent
Et en plus une météo trop pessimiste qui démotive ce qui reste des troupes... Finalement, comme le temps ce matin est pas mal, je suis retournée au coin des blaireaux, à Citou (déjà la semaine dernière, j'en ai ouvert un, sans suite, après avoir été empoussiérer mes bronches dans la grotte des Gosses). Ce coup-ci, c'est un tout petit conduit, mais qui grottège. Curieusement, le décaissement de l'entrée donne des zones vides sous la terre, vestiges d'anciennes occupations de taïchous. Du coup le conduit n'est plus si petit, mais la suite reste maigre, sauf à continuer au ras du sol. A voir par temps plus froid pour voir s'il y a de l'air, sinon on le laisse aux blaireaux.
