Week-end ensoleillé - Camp du Mounégou
Stoche et moi montons samedi matin rejoindre l'équipe du camp (clubs ariégeois et audois) au col de Pailhères. Avec d'abord la coloration de la Petite Maure, pour 3 d'entre nous, pendant que les autres prospectent ; problème, le débit est maigre, et la branche plus active n'est pas équipée ; les prospecteurs ayant vu que toute l'eau se perdait très près de là, on se décide à colorer à l'extérieur (certains auront je l'espère fait des photos !). L'après-midi, on marque la planète de notre empreinte carbone en roulant pendant un temps infini sur des pistes, but aller sur les flancs de l'Ourtizet revoir et topoter le trou de Bataillou. Trois s'y collent, les autres rodent ou flanent. Une curiosité : alors que "ceux du fond" râlent que la fumée censée débusquer un courant d'air inexistant les emboucane et en plus empêche le laser de fonctionner à plus de 30 cm de distance, la fumée semble ressortir dans la plaine au delà de Carcassonne, où un feu dévore la végétation. On s'est bien repus de soleil et de paysages grandioses (sans parler des orchidées et des chocards...). Le lendemain, encore une caravane sur les pistes, cette fois direction le TS d'Escouloubre. Mauvaise limonade : ce trou explosé et équipé première n'est pas fait, en l'état actuel, pour un groupe de 9 personnes ! L'équipe qui voulait vider la trémie au fond de l'entonnoir sous le puits doit décamper fissa, après que François se soit ramassé dans le haut du dos quelques blocs conséquents, en témoignent les impacts sur son anatomie... Ca aurait pu être plus grave. L'autre équipe parlemente dans une niche aspirante vers le bas du puits, descend de quelques mètres mais la suite est très étroite. L'extrême fond revu sans corde par le dégourdi Dorian aspire aussi beaucoup, mais chantier difficile... Au final un beau week-end avec dépaysement garanti, même si on se serait passés de ces quelques frayeurs...










