Carnage aux VDA
Enfin à pied d'oeuvre pour résoudre ce nouveau mystère. Un tir judicieux nous permet de passer rapidement dans une belle galerie concrétionnée. De nombreux passages s'offrent à nous, on n'ose trop y croire mais on ne boude pas notre plaisir de faire un peu de neuf. Dès le départ, 3 petites cheminées très proches les unes des autres ne donnent rien. Le conduit principal est compartimenté par des restes de planchers soutenant des lits de galets, caractéristiques des VDA. Il a fallu casser beaucoup de concrétions pour franchir plusieurs passages, d'où le nom donné à cette partie de la cavité. On trouvera aussi des baguettes un peu plus loin. On descend une coulée et un plancher troué laisse deviner un beau volume en-dessous, hélas, on est au-dessus de la salle terminale ! Plus haut on attaque l'éboulis calé contre une belle paroi, un très léger courant d'air s'y infiltre, à poursuivre. A noter que l'air soufflant le matin est devenu aspirant l'am, pourtant il faisait bien chaud mais le marin soufflait fort. En tout 50m de nouveaux conduits mais la déception domine.


