Traçages Lacamp
Journée épique pour profiter de l'eau abondante et réaliser des traçages pour lesquels de bonnes conditions sont rarement réunies. Cette fois il y a presque trop d'eau mais on va s'en contenter. De nombreux rebondissements ont égayé la journée. 9h30 rdv réussi à Labastide-en-Val pour Laurent, Guillaume et Stoche. Un coup d'oeil à la rivière nous confirme que ça dépote. Rassemblement un peu plus haut pour tenter d'atteindre la source par l'affluent et l'autre rive, déballage du matos et ... stupeur, il manque le cable du fluorimètre ! Oups ! Ben pendant que Stoche repart dare dare (AR en moins d'une heure !), les 2 autres lascars tentent de rejoindre la source avec le reste du matos, ils y arrivent difficilement, posent le matos et reviennent par le gué qu'ils parviennent à traverser.
Finalement, on peut le franchir avec le 4x4 de Guillaume, 2h de perdues ! Après l'installation et la mise en route à 12h30 nous partons pour le cinquantenaire mais il nous faut affronter un nouvel imprévu. Par crainte d'une énorme rave-party à Matto de Naout, les autorités ont carrément barré les accès du plateau par des énormes bennes de camion ! On doit monter par le col qui se trouve plus haut et une infâme piste qui nous amène près de la cavité (un peu de temps rattrapé). Descente moins arrosée que prévue dans la trémie, rien n'a bougé (pour l'instant !), plus on descend plus ça coule, logique. En bas, gros débit, énormes paquets de mousse de crue, débit avoisinant les 50 l/s venant surtout de l'affluent. L'amont ne débite que 5 l/s, par contre il provient d'un passage qui nous avait échappé, on voit sur 10m mais c'est trop étroit au début. Il faut se mouiller pour arriver au barrage qui a tenu, bravo aux constructeurs.
L'injection est rapide, spectaculaire et massive à 14h30, 10 minutes après l'eau est redevenue claire. On ressort rapidement. On continue la piste pour essayer de retrouver la piste classique qui monte sur le plateau, ce sera fait après beaucoup de contours qui nous font reperdre pas mal de temps. Nous voilà enfin près de Rouairoux, il y a moins d'eau qu'au cinquantenaire mais que les trous sont beaux quand ils sont actifs de la sorte. On colore juste après l'affluent à 16h45, il y a 6-7 l/s environ et on ressort. Dernière péripétie, Guillaume a laissé les clés du véhicule dans le coffre qui n'est pas accessible de l'intérieur. Il nous faut forcer la porte avec pince, pied de biche et bout de bois, finalement ça s'ouvre sans avoir rien cassé. Cerise sur le gâteau, il nous faut revenir par le Col de Lairière, Caunettes-en-Val, 20 km de petites routes tortueuses. On se sépare vers 18h. Si avec tout ça ça ne marche pas ....








