Encore une belle première aux Bailleurs !
Côté supérieur de la Luette, on (Annik, Guillaume, Marie) s’est contentés de 20m (10 amont, 10 aval), reste à vérifier l’aval, à l’occasion de la topo. L’escalade est terminée – sans rien d’intéressant au bout - par Jocelyn et Dominique. Stoche topote, déséquipement dans la foulée, casse-croûte (du jambonneau, bien sûr). Au fait, la salle est baptisée salle des Quincailleurs (des quinquas (B)ailleurs ?).
Ensuite, les 2 grimpeurs partent vers la salle des Marionnettes, on leur fait passer les kits par le coin des Filles (essai d’agrandissement… à finir, car le cheminement « normal » est éprouvant). Guillaume et Stoche s’énervent un peu au-dessus de l’affluent du Losange, aménagent quelques passages dans la galerie des Rostres, puis rejoignent les grimpeurs. Marie et Annick avancent de 2 mètres à la gamate, vue sur du petit, faut être plus de 2, bref, elles rejoignent la troupe, qui a disparu tout là haut, on ne les entend même plus ! Y’a une corde, on la monte, main courante, arrivée dans THE méandre, super beau, coups de gouge… Les autres sont là un peu plus loin, excités comme des puces. Le méandre bute sur une arrivée arrosée genre cascade, avec une Pierre Percée dans une marmite qui donne son nom au méandre. Jocelyn a pu rejoindre le haut par des voies détournées, mais va falloir équiper pour la suite. C’est de là que vient l’air.
En face du méandre, après une petite escalade, le « gros Côlon », un giga tube, une conduite forcée superbe mais enduite d’argiles peignées qui tournent vite en « bougnafle », suivant l’expression Plantaurelienne. Ca descend bien, il faut encore continuer vers le bas, après équipement, ça glisse définitivement trop.
On a bien fait 100m après l’escalade… et avec encore des perspectives. 9h quand même pour faire tout ça, et faut se la taper, la remontée depuis là-bas…









