Petit à petit…
…on descend à Limousis. De la mine de Rien au Caparut, dans l’attente du dégazage de l’un ou l’autre trou. Hier et aujourd’hui, c’était le tour du Caparut (au fait, les occitanistes, un « r » ou deux ?). La suite entrevue lundi est protégée par un conduit bien comprimé, difficile à entamer… Et l’air n’est pas décoiffant (finalement, Caparrut avec deux « r », car le trou manquant d’air, ça lui en donnera un peu plus – mille excuses pour les jeux de mots minables, la chaleur torride du ruisseau de la Grave, ça attaque !). Bref, ne désespérons pas, on va finir par passer quelque part !



