Peste Brune, drôle de sortie !
Parlons de l'explo elle-même, d'abord : après quelques boums, on a franchi la fissure aspirante, devenue boulevard, dixit Gounel. Derrière, un sol de calcite couverte d'argile, le plafond qui s'abaisse très vite. Une étroiture, un semblant de conduite forcée remontante, puis un départ horizontal, que seul Jocelyn a bien vu, après avoir franchi une autre étroiture et s'être faufilé dans une petite alcôve. La fissure est maigre, il voit sur 2,5 à 3 mètres, un petit triangle noir au fond... La fissure est coupée en 2 par un pan de roche verticale. L'air aspirait, mais sans pouvoir dire si c'est très exactement là, car à cette heure-là il n'était pas très net.
Donc objectif agrandir les 2 étroitures (2 micros), parler au pan de roche derrière l'alcôve... et décider ensuite ce qu'on fait... ou ce qu'on ne fait pas. Bilan en comptant le "boulevard": une dizaine de mètres.
Pourquoi "drôle de sortie" ? Rendez-vous 10h au parking en bas du trou. Gounel et Marie arrivent avec 5 minutes d'avance. Attendent jusqu'à 10h30, personne. Donc montent au trou, bien chargés encore une fois, en laissant un mot expliquant l'accès à la Peste Brune.
Pendant ce temps-là, notre Didi et son Jocelyn se poutounégeaient (je ne garantis pas l'orthographe) à quelques centaines de mètres de là, sur un autre parking, depuis 10h moins 10 ! Après une bonne heure, ils me laissent gentiment un mot accroché à un arbre, comme quoi ils m'aimaient bien, même si je n'étais pas à l'heure... Et retournent à St Louis téléphoner, pour vérifier qu'on était bien partis. Frayeurs donc, y compris pour mon Pupu. Sur les conseils de Stoche, ils sont partis dans la direction d'où on venait, ont découvert la voiture et... reconnu le parking. Après les coups de téléphones pour rassurer tout le monde, ils nous ont rejoints dans l'après-midi. Morts de honte, forcément !