Cotiella
Cette semaine, j'ai rejoins l'équipe des lozériens dans leur expédition annuelle sur la zone A du Cotiella. Les objectifs étaient de poursuivre le A55 (- 425 sans suite évidente avec un air qui disparait), de continuer le A340 (arrêt sur bloc imposant au milieu d'un méandre avec courant d'air soufflant) et de revoir certaines entrées visitées par les espagnols dans les années 80. Sur les listings, certains de ces trous portaient la mention : sondé, environ -10, à voir...
Dès mardi, je pars avec Guillaume reprendre la topo du A55 vers - 280. En effet, la multiplicité des équipes de topographes avaient induit un certain flou dans la topo.
En progressant, on croise Olivier et Gilles qui remonte de l'équipement du fond et qui nous dise qu'après visite, ils n'ont trouvé ni continuation, ni courant d'air... On continue malgré tout notre topo et vers - 350, une lucarne m'attire l'oeil, d'autant plus qu'elle me parait pénétrable. La traversée en escalade ne résiste pas bien longtemps à Guillaume qui m'annonce que non seulement ça passe mais que le fameux courant d'air s'engouffre dans le boyau. Un peu de désob et on avance en faisant la topo. Deux petits ressauts plus loin, on force une étroiture avant de s'arrêter en haut d'un puits de 5,86 mètres. Faudra revenir...
Et vous aussi, si vous voulez connaître la suite des aventures de Lionel sur les karsts espagnols.