Ourtiset
Retour aux sources en quelque sorte. Après avoir assisté mardi soir à une conférence sur Bugarach à Quillan (intérêt moyen et public clairsemé) je monte passer la nuit sous la tente dans la forêt du côté de La Peyre (ambiance extra). Le matin du mercredi, tournée dans qqs villages puis je me décide à aller prospecter le versant nord de l'Ourtiset. Il fait beau mais le vent est frisquet. Le secteur est intéressant et à revoir car je ne suis pas passé partout. Le sommet, vue toujours aussi merveilleuse. Continuation par la crête jusqu'aux trous du Picou Nègre qui soufflent bien, il serait très intéressant de les reprendre. Je redescends à travers bois jusqu'à la forêt de Canelle, dès fois que je tomberai sur ce fameux trou souffleur. Ce versant est très terreux, pas d'affleurements sauf vers la fin. Raté de nouveau mais on arrivera bien à y mettre la main dessus un de ces jours.



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Hivernale au TM
Accompagnement au TM avec Philippe aujourd'hui ; au passage, ceux qui étaient au camp du Cotiella reconnaîtront Jean-Pierre ! Toujours aussi beau, on ne s'en lasse pas (je parle du TM, bien sûr...). On a pu voir aussi les installations techniques de "notre Bavard". Et on s'y attendait, à la sortie, neige +++ ; 3h pour rentrer à la maison, heureusement j'avais cassé la tirelire la veille pour acheter des pneus neige !
Week-end du Nouvel An...
Rien d'extraordinaire pour ce nouvel an, cailloux, gamates zet marteaux... D'abord samedi au roc de l'Aigle, une bonne journée (7h je crois) à se faire la chaîne pour dégager d'un gros tas de cailloux le chantier final et le méandre contourné et bien chiant (mais aussi bien ventilé) qui le précède. Occupation assez éloignée de la préparation d'un réveillon ! Il y avait Stoche et moi, côté SCM, Laurent, Henri, Jean-Michel et Etienne côté SCA. A noter : la gamate est nommée "barquette", ce qui explique probablement la drisse avec laquelle on la tire.
Dimanche, direction Comus pour Stoche et moi, fallait récupérer le matos topo oublié. On a d'abord fait du tourisme : La Plaine, derrière Belcaire, avec ses beaux lapiaz, puis la vue de fou, que je ne connaissais pas, sur les gorges de la Frau et Montségur (Stoche, mes photos sont moches, mets-en si tu en as de chouettes). Et puis quand même, on a été à Bouche Rouge, histoire de régler la question du petit trou en haut de l'escalade. Rien de bien terrible ; une micro et quelques coups de marteau, on descend à l'étage en dessous, en face ça pince au bout de quelques mètres, un peu plus bas, un petit départ, une micro et du purgeage pour mieux voir, mais définitivement trop petit. Donc topo et déséquipement... Je nous souhaite quelque chose de plus excitant, pour 2012 !!!
J'ajoute qqs photos d'extérieur, c'est tellement beau. Sur la première, au fond au gauche le massif du Soularac/St Barthélémy (2368m) et à droite le massif karstique de la Frau (sommet à 1924m, exsurgence à 626m) sur lequel il reste du travail à faire. Plus de mille mètres de potentiel vertical, et quand on voit plonger les strates (seconde photo), il y a de quoi s'exciter.
Première neige à Belvis
Week-end sous le signe du froid et de la neige, pas terrible du tout pour mon gros rhume ! Grillou, Lionel, et moi, on est allés continuer le Zeph Violent. A l'entrée, impression d'être face à un sèche-cheveux tellement l'air est fort et chaud. Et dedans, on le cherche désespérement. Une grosse parlementation hier en bas du puits, on a vu le résutat aujourd'hui : 5 mètres plus bas, ça devient bien trop fin. Samedi, on a aussi travaillé au passage repéré par Stoche, où l'air était bien plus net, mais avec des bouffées. Après deux petites explications percutantes, Lionel a pu s'y glisser, descendre dans un petit puits (cf. photo) en bas duquel il ne peut pas bouger les pieds. Un récantou derrière, remontant, bref on a fait 10 mètres d'un côté, 5 de l'autre, pas de quoi pavoiser. Faut y revenir pour la topo et encore quelques trucs à titiller. Quand même, cet air, il vient bien de quelque part !!! Samedi soir, on s'est remis du froid au gîte d'Anne à Comus, avec une blanquette extra, je ne vous dis que ça !
Belvis sous le grand soleil
On a bien fait de monter, Stoche, Gounel et moi : brouillard dans la vallée, vue superbe en montant sur le plateau. Journée compliquée par l'oubli d'une ligne, du coup, c'est micro ou rien, et on n'a pas voulu gâcher. Au Zeph Violent, qui soufflait bien, on a bien ouvert l'accès à un puits qui nécessite maintenant une sérieuse parlementation... De l'air en montait ! Plus haut, Gounel a réussi à se faufiler derrière une lame pour atteindre la "salle" qu'on devinait derrière : espace assez fielleux de 5m de long, blocs pas sympas. Pour mémoire, restent une massette et une barraminette au fond du puits.
Casse-croûte dehors, puis on se décide à aller se faire une opinion sur l'étroiture atteinte dans Bouche Rouge par Gounel suite à une escalade. En bas de l'entrée, une couleuvre verte et jaune, engourdie par le froid, est vaillamment sortie par les 2 mecs (Cathy, ne t'en fais pas, si tu viens à Bouche Rouge, on les enverra en éclaireurs). [petit complément (suite à commentaire) : on n'a pas tué la couleuvre, comme on ne tue pas les vipères quand on en extrait; elle est juste peu tonique, du fait de la température du trou]. Trop paresseux pour faire suivre de nouveau le perfo, dommage, une micro aurait suffit au moins pour voir le début : un peu d'air, les cailloux qui rebondissent derrière, et l'espace n'a pas l'air trop riquiqui (voir photo... mais ce qui paraissait noir sur le petit écran ressemble à une paroi si on éclaircit). Pour mémoire, massette et burin, mais de l'autre côté du Ventre Mou. Et pour finir, balade champignons, Stoche trouve 2 effondrements terreux, à revoir ?
So topos !
Je vous livre les topos de tous les nouveaux trous explorés récemment sur le Pays de Sault. Certains n'attendent que nous pour continuer, l'espoir demeure de découvrir encore de belles choses.
Pour le moment, derniers préparatifs pour une petit virée montagnarde dans les Pyrénées, prospection au programme. CR au retour.
Le camp est fini, vive le camp !
Un rapide tour d’horizon sur le camp, qui aura vu passer en tout 25 membres du club ainsi que quelques autres au camping de Roquefeuil, qui nous tenait lieu de camp de base pour ces 8 jours. On n’a pas fait que de la spéléo, y’a eu de la montagne (le St Barthélémy, avec gourance donc dénivelé +++), les jeux de boules et de cartes, la slack line, la bonne bouffe dont la paëlla rituelle de José, la musique avec les prouesses à la guitare d’Antoine… Côté spéléo, c’était l’occasion de faire de l’initiation et de la balade : falaise de Roquefeuil, trou du Vent du Pédrou, SP2, Cthulhu (avec une « sortie fille », puis une sortie ados mecs…). Et de la prospection dans l’ambiance verdoyante et moussue des forêts autour de Belvis (découverte de cèpes, de pieds de mouton et… de quelques trous à continuer). Topo des Bacchantes, avec ouverture d’un passage permettant de jonctionner avec le trou voisin, le tout faisant dans les 150m. Côté explo, continuation du Zeph Violent (descente d’un puits, un autre à ouvrir dessous), et plusieurs cavités aux Goutines, avec pas mal d’air. Rien d’extraordinaire, mais des perspectives… Paradoxalement, aucune sortie à Bouche Rouge, un des objectifs au départ.
Maintenant, comme on est un club élitiste, je suggère de décerner quelques prix : celui des meilleurs montagnards, au plus jeune (Gaby) et au plus vieux (Maurice), seuls arrivés au sommet, et le trophée de (dés)orientation à Guston ; le prix du coincement en étroiture, à égalité entre Marie (SP2) et José (Zeph Violent) ; le prix du décoincement d’équipier, à égalité entre Dominique (SP2) et Stoche (Zeph Violent) ; pour la Slack line, incontestable prix d’excellence à Gounel, mais accessit de la chute la plus spectaculaire à Flavian, et encouragements à Stoche, qui s’est bien appliqué ; aux cartes, certificat de tricheurs patentés à Annick et Guillaume, et mention spéciale à Pascal le pro ; n’oublions pas les prix de folles roulades dans le sable du Necronomicon, où Cécile talonne Léa, sans oublier la descente au siphon tête en bas par Valentin, technique intéressante ; quant au gamatage, prix global décerné à Gaby, Antoine, Valentin, Thibaud et Flavian qui ont vraiment assuré… On pourrait en trouver bien d’autres !!!
Tenue correcte exigée
Nouvelles normes pour le camp spéléo du SCM à Roquefeuil, chaque participant devait adopter la nouvelle tenue règlementaire du club.
Du coup il n'y a eu qu'un seul participant, celui que vous pouvez voir sur cette photo.
Le compte-rendu complet vous sera communiqué dans quelque temps.
Reprise du Zeph Violent...
Zeph toujours violent, mais capricieux, et difficile à suivre. Aujourd'hui, Stoche et Grillou se collent à la topo, avec une lenteur de sénateurs due aux multiples sondages à l'encens dans tous les recoins pour chercher où va cette fichue aspiration. Pendant ce temps, je creuse un petit passage ventilé suspendu entrevu la dernière fois ; je dois arrêter pour laisser passer sous moi les topographes, puis je pars à la recherche de mon burin malencontreusement tombé. Cette quête me fait repérer un passage un niveau avant le fond du trou, avec de jolies formes, une désob relativement facile, et 2 jolies suites entrevues. J'ai pu atteindre la suite inférieure, mais en me faufilant entre et sur des lames pas sympas. Dessous, un puits (P10 peut-être) juste à purger avant de descendre. Manque de bol en remontant une lame a glissé sous moi. Et juste au-dessus, Stoche trouvant une autre lame craignos, l'a dégommée au marteau avec une aisance qui m'a fait frissonner rétrospectivement. Le bilan du secteur : le passage inférieur condamné, mais qu'on va pouvoir retrouver en creusant avant, et en face une lucarnette d'où arrive pas mal d'air (bizarre), on voit que c'est grand derrière, mais il y a quelques blocs pas francs à tomber. Pour finir, l'encens a parlé en-dessous de l'entrée, passage en hauteur qu'il faudra ouvrir (mais en dernier recours, car on risque de boucher l'accès au reste du trou) ! Bref, du boulot, mais de l'espoir...
Belvis rime avec moustiques
Après la journée de samedi où Stoche et Marie étaient aux 40 ans du TM71 (sympa, entre le lunch, les conférences, films, diaporamas y compris photos en 3D), on se retrouve dimanche matin à Bouche Rouge avec les 2 Michels, et en prime François le narbonnais rencontré la veille à Fontanes. Il fait chaud, l'air est au rendez-vous. Gounel et Marie vont faire l'escalade à Bouche Rouge : une petite dizaine de mètres, un peu d'air et quelques possibilités de passer derrière la coulée mais pas sans tirer, donc on laisse équipé. Pendant ce temps, les 2 autres acolytes sont trainés dans la chaleur par Grillou qui recherche un ancien trou. On mange au milieu d'une nuée de moustiques affamés, et rapidement on se replie dans Bouche Rouge pour aller à la chasse au courant d'air au fond : il y est, après la gorétisation dans le Ventre Mou il nous fait même bien cailler... Finalement, il aura fallu 2 parlementations pour passer, mais seulement sur 3 mètres... Pour la petite suite entrevue, va falloir reprendre des agrandissements depuis le haut, un chantier, quoi... Et pour finir, les 2 Michels et François défoncent une doline qui ne leur avait rien fait.














































































