On s'accroche à la Conda
Stoche, Grillou et Marie à la Conda aujourd'hui, pour tenter de réouvrir le fond bouché : trou très humide, pas mal d'air ; évacuation des déblais dans des fissures, puis derrière les tôles installées à grand renfort de décibels par Grillou (on ne peut pas le lui reprocher, il est le seul qui ne peut pas se boucher les oreilles). Le fond s'est un peu ouvert, mais trop étroit, d'où parlementation. Ce qui a valu à Stoche de redescendre, la ligne étant en piteux état : elle a pris l'humidité, puis gelé cet hiver, le fil se coupe comme du verre. Donc LA PROCHAINE FOIS AMENER UNE LIGNE IMPERATIVEMENT (plutôt du câble gainé, et il faudra prendre le temps de l'installer un peu moins dans le passage ; il en faut bien 60 mètres). Voyez, ça a beau être usant, on sait qu'on va y revenir...
Remise en jambes
Nous revoilà à la Condamine après un hiver rigoureux. Le trou aspire toujours autant. Gounel tombe d'accord avec Grillou (sans concertation pourtant). Il pense qu'il vaut mieux attaquer à la verticale un peu avant le fond actuel. On pourra ainsi stocker sur place grâce aux chères tôles de Grillou amoureusement emballées par Michel (très efficace pour la sonorité). On commence à dégager au maximum le fond de la fissure puis c'est au tour de la perfo d'entrer en action, petit tir de quinze pailles. Mais le tir foire, impossible de le faire partir. Je redescends donc en vérifiant la ligne mais ne trouve rien de probant. Pourtant en remontant je repère une pigne que j'arrive à réparer mais une fois remonté, un nouvel essai s'avère négatif. Finalement on ressort toute la ligne qu'on peut, on coupe le surplus, on dénude et on essaie à nouveau. C'est bon, c'est parti ! Sinon il fallait redescendre pour sécuriser. Gros tas de gravats assuré pour la prochaine sortie.



Condamine
Petit tour à la Condamine avec Etienne. Parois humides et air alternatif mais parfois fort. Finalement on arrive à déblayer le dernier tir et à en faire un autre. On devrait pouvoir encore stocker un ou deux tirs sur place, après ... Toujours rien en vue mais il y a cette résonnance et les cailloux qui descendent toujours ...
1, 2, 3 CONDA . . .
Accélération à la Condamine. Après une sortie avec Grillou samedi am, j'y suis revenu lundi et mardi soir en solo. A chaque fois c'est déblayage suivi d'une parlementation musclée. Les -40 sont dépassés, le fond se rapproche, estimé à 3 m ce soir. C'est étroit en bas et ça semble plat mais il y a toujours de l'air et une légère résonnance. La suite est peut-être plus en hauteur, nous le saurons demain espérons le car nous y revenons avec Marie et on devrait pouvoir jeter un oeil derrière le coude (voir photo 3). En attendant, quelques photos de ce chantier dément.
Mouvement social
Social Club Mouvement à la Conda ce samedi 6 novembre 2010. Les troupes rechignent.
On voit bien là sur cette photo un exemple typique et rebutant d'équipier névrotique toujours en train de se plaindre et de gémir à la tâche alors qu'il bénéficie de conditions de travail délicates et exemplaires.
Rendez-vous compte, alors que ce sbire se plaint d'une soit-disant sciatique récidivante, son contremaître est obligé de descendre de 40m dans un conduit quand même spacieux (dimensions moyennes de 1,50m sur 0,60 m) parcouru, au choix et quelquefois par les deux ensemble, par un violent courant d'air et des ruissellements pariétaux. Là, il faut purger des tonnes de gravats, facile car tout tombe, imaginez s'il fallait tout remonter; ce qui a déjà été fait pendant de longues journées (d'où peut-être la venue de cette sciatique). Ensuite il faut forer des trous à la perceuse dans des positions les plus inconfortables mais on leur a quand même fourni des coudières et des genouillères , de quoi il se plaignent ! Lorsque tout ça est terminé il faut garnir les trous de substances diverses et avariées, les relier par un système dangereux puis remonter prudemment le long des parois trop vite descendues. Enfin dehors, on fait partir le feu d'artifice pour fêter ça. Il y a quand même pire comme boulot, non ? A mon avis on peut faire ça jusqu'à plus de 65 ans, vous verrez. Demain vous aurez quelques vidéos de ces travaux, vous vous rendrez ainsi mieux compte de mes propos.
Condadiair
Profitant d'un mouvement social et du ciel bleu, me voilà du côté de Castanviels. Monté par Caunes et Citou pour voir si les cours d'eau ont bien grossi suite aux fortes précipitations du we, je suis bien déçu en constatant les débits somme toute très moyens de ces rivières. Les pluies ont été moins fortes que dans les Corbières et le sols étaient tellement secs qu'ils ont absorbé une grande partie de l'eau. Je tombe presque par hasard sur Michel Revel qui partait ramasser des châtaignes. En guise de marrons, il se laisse facilement convaincre pour descendre avec moi à la Conda, car j'avais prévu tout le matos au cas où. C'est plus sympa de faire ça à deux... Sortie classique pour les initiés, déblayage, sondage (on n'y voit guère plus que la fois d'avant, sauf à l'horizontale où c'est plus large, mais la suite est-elle là ?) et nouvelle parlementation en remontant. Il y a beaucoup d'eau sur les parois et sur nos combis ce qui change l'ambiance du trou. Michel est impressionné par l'avancement des travaux, c'est vrai qu'en remontant, ça laisse rêveur.
Sortie éclair
Ce jour de messe, sous des rafales de marin et quelques gouttes de pluie, Gounel et Stoche vont parlementer avec le fond de la Conda. Le trou souffle fortement, en rafales, et froid (influence du vent ? ce phénomène a déjà été constaté). On est au niveau de la rupture de pente et les cailloux sont bloqués juste en-dessous mais la faille continue sur le côté (voir les deux dernières photos). L'espoir demeure. Quelques photos prises avec mon nouvel appareil Canon PowerShot D10.
Grignotage de Soulanes
Pas de message pour chaque séance, juste un petit mot pour dire qu'à force de grignoter la Conda, boum après boum, on n'est pas loin des -40, et ça continue de descendre. Ces derniers temps, une virée de Gounel et Cut le 19/09 pour équiper le bas, une séance le 23 (Stoche et Marie), une le 25 (Gounel et Grillou), une séance solo de Stoche hier, et une séance presque solo aujourd'hui pour Stoche (j'étais avec mais handicapée des lombaires). Une telle constance, pourquoi ? Ben, parce que les cailloux (ceux qui ne se coincent pas) descendent encore d'une dizaine de mètres, et on ne lâchera pas tant qu'on n'aura pas vu où ils s'arrêtent. Non mais.
La Conda, c'est mon dada
Et rebelote, encore une séance Conda new style : sortie "éclair", pas besoin d'être 5 échelonnés à remonter des gamates. On travaille juste à 2 (pas de place pour plus, de toutes façons...) ; un bouchon commence à se former plus bas, espérons qu'il ne nous gêne pas trop. On avance bien, mais lentement à mon goût ! Ca reste étroit sur les quelques mètres visibles, après, difficile à dire, en tout cas les blocs qui passent tombent peut-être de 10 m de +. Quel chantier ! Aujourd'hui, c'était Grillou et Marie, 2h max sous terre. Juste 2 photos d'ambiance.
On a voulu faire un coucou aux ceusses des VdA, z'étaient pas sortis. On espère quelques jolies photos !
Conda vite fait. Bien fait ?
Un petit créneau horaire de 2/3 heures, juste assez pour continuer le boulot à la Conda, pour Grillou et Marie. Les exactions précédentes de Stoche ont (trop) bien marché, pas mal de boulot pour casser. Et une croûte épaisse de calcite qu'il a fallu reprendre percutamment, on risquait au marteau que de grands pans se décollent et se coincent. Grillou est persuadé qu'il voit du "pénétrien" un peu plus bas, en tout cas, c'est encourageant. On a mis une autre corde, seulement à partir du Y du palier du milieu, et gagné un peu de longueur sur la ligne. La gazéification est sortie bien gentiment, plutôt vite. A suivre !





























