Plus précisément, obstruction d'une zone qui menait au fond du trou. On avait prévu une prospection, mais tout était mouillé, du coup Stoche et moi avons été revoir ce trou très ventilé ; depuis le temps qu'on l'avait laissé en jachère, les taïchous s'y sont sérieusement intéressés, même s'ils n'étaient pas présents. Crottoirs tout le long, et dans leurs allers et venues ils ont amené terre et feuilles en quantité. Ce n'était déjà pas spacieux !!! Je voulais revoir le dernier passage que l'on avait ouvert, mais c'était dégueulasse, et vu la taille du conduit, pas possible de l'éviter ; la terre y était humide, alors que le trou aspire, ça m'a donné une excuse. La corde de la gamate laissée au début du laminoir était incrustée dans la terre et les crottes, pas très agréable non plus, mais un des objectifs était aussi de sortir tout ça. Finalement on s'est attelés à notre dernier objectif, un départ ventilé dans un coude pas très loin de l'entrée. Pour l'attaquer, il a d'abord fallu en sortir tout ce qu'on y avait stocké. C'était bourré presque jusqu'au plafond, avec en guise de finition une belle crotte bien moulée... Tous les déblais qu'on a sortis ont définitivement condamné la suite du trou, à deux impossible d'évacuer vers l'extérieur. On a fini par dégager une petite poche avec un plafond sain, des bouts de parois, mais aussi une partie broyée et pas mal de terre. Après pas mal d'heures de boulot, on a ouvert un espace en pleine roche avec vue sur quelques mètres, et l'air y file gentiment. Mais il y a encore du travail, et ce n'est pas bien large !

feuilles

test encens

de l'intérieur de la poche