C'est donc avec Stoche que nous nous rendons à Valbonne tôt dans l'aprèm, vers 15h30.

Cette fois le perfo est bien dans le kit, plus quelques goujons. Et pailles au cas où.

Il fait très chaud, même là-haut. Nous en profitons pour descendre en short, ce temps-là risque de tourner court. Le lit de Valbonne est bien frais, lui, et le trou souffle. Mais c'est une impressionnante armée de moustiques qui nous accueille, dérangés par notre entrée peu discrète il est vrai. Il y en a partout, Stoche est devant moi et avance en roumégant, la bouche fermée (j'ai pensé à toi, Marie).

Heureusement il n'y en a pas en bas, ouf, on va pouvoir se parler normalement. Après étude du chantier, on pose le premier étai qui va empêcher la descente de gros blocs qui sont au-dessus de nous quand on va vers le fond. On pose le 2ème un peu plus haut, celui-là recevra les déblais d'en bas. On descend et on dégage un peu, mais oui il faudra bien deux autres étais. Stoche va jusqu'au terminus, pas bien loin hélas, mais l'air est là. Il fait un peu le ménage, et rapidement le manque de place est évident, on arrête là pour aujourd'hui.

L'accès bien dégagéEtai impatient de recevoir son lot de déblais

Stoche impatient d'aller voir plus loin