Un objectif tranquillou faute de perfo qui sont restés chez Stoche et Marie (actuellement en vacances) après le camp. Il s’agira donc d’amener deux étais et des planches à l’abord du chantier et voir comment tout ça a travaillé.

 Dès le début du sentier, l’accueil par un vol de papillons blancs pourrait nous faire croire que la nature est en fête. Mais ce serait faire fi des squelettes de buis. Il n’y a pas d’odeur nauséabonde ici, les buis ne sont pas assez nombreux, mais leur état laisse à penser qu’ils le seront encore moins au fil des attaques de la Pyrale. Une conséquence avantageuse pour nous (le malheur des uns…), l’espace se dégage et la visibilité est bien meilleure. Le lit du ruisseau se découvre, maigre compensation.

Dom devant l'entréeLa température est correcte, il doit faire 23°C, et le trou souffle bien, les parois de l’entrée sont sèches. Nous acheminons tout le matériel, et en bas l’ambiance est nettement moins humide que les fois précédentes. Nous en profitons pour tenter de positionner les étais, et le constat est clair, il en faudra bien un de plus pour à la fois sécuriser ce qui peut l’être, et augmenter un peu les zones de stockage.

Sur le chemin du retour, on en profite pour aller baliser l'accès aux Vents d'Anges en vue du WE prochain.