Dom voulant voir absolument le résultat de la dernière négo de Stoche, nous décidons d'aller y jeter un oeil rapidos.C'est donc vers 16h00, sans matos mais avec l'appareil de mesure de CO2, que nous nous engageons. Ca souffle frais dès l'entrée, pourtant l'air extérieur est à 18°C dans le vallon.

Arrivé à destination, Dom s'exclame: le résultat est plus que satisfaisant: le bloc qui avait basculé à la sortie du laminoir n'est plus, et l'accès vers le fond s'en trouve grandement facilité. Pourtant, l'inquiétude le gagne quand il lève les yeux sur ce qui reposait sur le bloc disparu, qui tient comme par magie, aidé probablement par un peu d'adhérence argileuse.

Je vais voir donc de plus près, ne touche à rien à part une lame de schiste visiblement prête à tomber.

Dom tient à faire une mesure, il se sent fatigué. L'appareil nous informe que le taux de CO2 est à 6000 ppm. Le taux normal dans l'atmosphère étant à 350, et même si on est loin des 12500 de la limite inférieure, il y a trop de dioxyde de carbonne pour lui. L'engin nous signale également que l'air ambiant est à 10°C et saturé à 95% d'humidité, c'est vrai qu'on n'avait pas chaud!

Je décide malgré ses protestations d'aller voir. Quelques blocs éclatés encombrent la suite, et empêchent manifestement la circulation de l'air. Effectivement, après une désob à deux, pas facile en raison du peu de place pour stocker, un air vivifiant nous arrive dans la figure et nous redonne de l'enthousiasme.

Vue depuis le laminoirDepuis la descente vers le fond

 

 

 

Nous en resterons là, car il est absolument nécessaire de poser au moins trois étais pour stopper la descente de blocs, et améliorer les possibilités de stockage, si nous voulons porsuivre les désobs dans ce trou, ingrat pour le moment.