Dimanche
27/01/18

Deux jours avant, nous allons faire un tour au H5 avec José histoire de continuer le chantier, en effet beaucoup de trous soufflent en bas du vallon, au bord de l'Arize. Cela permet également à José de me faire découvrir une zone de prospection plus intéressante que les premières que nous avons menés avec Antonin et Zian (2 fois Tignes, 2 fois Nestier, 1 fois au Pic de Cau; il me faut d'ailleurs  compléter les fiches).
C'est dans cette optique que nous décidons d'aller nous balader dans la vallée de l'Arize, nous nous garons à l'endroit habituel, au départ du petit chemin des Hussadets. Plutôt que de monter sur le versant ouest du Mont Sacon (ou Tourroc) nous préférons remonter sur le versant est du Mont du Rat le long d'un relief ruiniforme qui remonte en bande vers le col qui le distingue du Mont Sieut. Sur le chemin pas grand chose, nous trouvons seulement un petit départ qu'il faudra aller regarder dans un joli lapiaz un peu plus au nord sur l'épaule du Mont du Rat. On hésite à rentrer à la maison, un peu déçus mais on tire quand même un plus haut, histoire de.
Ce n'est qu'arrivé à ce col que nous découvrons de grosses dolines (dépassant parfois les 10m de diamètre); certaines semblent être de subsidence, d'autre de dissolution voire d'effondrement, le tout sur une terre très rouge et dans une forêt assez clairsemée. Ici la progression est agréable et la prospection assez facile, c'est assez plat et on voit loin, nous n'avons pas pris d'image à ce moment là mais il n'y avait pas encore beaucoup de neige. 
Il commence à faire noir, nous n'avons qu'une torche pour deux. C'est juste avant de faire demi-tour que nous tombons sur une entrée assez évidente, mais complètement bourrée de feuille (comme toutes les dolines aux alentours). On décide quand même d'y jeter un coup d'oeil, on arrive assez vite à se faufiler sur la gauche et à descendre le premier petit ressaut en mode limace. On se retrouve sous un bloc, mais notre glissade à entraîné encore plus de feuille dans le fond et ces dernières sont trempées et donc assez compacte. On se rend vite compte en enlevant quelques couches que c'est un véritable compost naturel et que si l'on veut passer de l'autre côté il va falloir décaisser quelques sacs de feuilles. Nous n'avons plus trop de temps mais la curiosité me pousse à passer la tête tant bien que mal sous la concrétion qui nous gène, j'aperçois la suite; ça s'élargit mais le plafond reste très bas, en face le début d'un méandre étroit. Je n'arrive pas à tirer de cailloux dedans, ça m'énerve et je décide de m'extirper de là, Anto jette un coup d'oeil; rien de vraiment séduisant. Je pointe le trou, "SCM ⧄" ne connaissant pas encore la nomenclature du secteur (H11 finalement). Il fait déjà nuit arrivé à la voiture. 

Le passege sur la gauche, également rempli de feuilles à la base.


Jeudi 
01/02/18


J'arrive chez Zian vers 14h30, comme il fait mauvais il ne travaille pas cette après-midi (Zian est maçon, c'est donc intempérie pour lui). Je tenais à aller faire un tour au Pic de Cau, pour descendre son énorme gouffre qui à mon sens n'a pas été assez gratté au fond (descendu par J. Jolfre en 1987 selon le SMSP). Zian n'a pas trop envie de se prendre la tête avec des manips de corde, je doit avouer que moi non plus, je lui propose donc plus simple: allons retirer tranquillement les feuilles de ce modeste H11. Nous ne prenons pas la quincaille mais cette fois-ci les classiques outils de désob (massette, burin, pied de biche et même un vieux piolet très pratique).
Le temps de se motiver pour passer entre les gouttes, c'est vers 15h30 que l'on attaque les 750m de marche qui séparent la voiture du trou, sans oublier les 300m de dénivelé qui les accompagnent; c'est raide. Arrivé au col il y a déjà un peu de neige, nous commençons à enlever les feuilles à l'aide d'une grosse poche vers 16h10. Il nous faudra une petite demi-heure pour réussir à franchir la première concrétion. Zian se faufile et passe, je le suis immédiatement. 
Nous tenons tout les deux à quatre pattes, ce n'est pas si étroit. C'est avec surprise que nous comprenons que le méandre que j'avais aperçu la semaine précédente passe très bien, je n'en voyais en réalité que le haut qui est assez fin. Pour continuer il nous faut en fait désescalader un petit ressaut de 2m qui nous amène à sa base, elle bien plus large. Zian s'empresse d'y descendre et je le suit, le méandre est assez esthétique, d'un blanc pur (ce n'est plus le cas...) et concrétionné. Il est assez raide, remplis de cailloux retenus par un lit de feuille, et se termine sur un éboulis (façon FBB3, "trou du cow-boy") bien garni. 

La première concrétion qui nous empêchait de passer à cause des feuilles.

Le méandre raide avant le premier puits, les cailloux sont stockés sur la droite.

 











Content d'avoir fait quelques 10m de première, nous n'avons pas monté les outils pour rien et nous commençons par caler les roches les plus menaçantes avant de s'attaquer à la coulée au bout du méandre. Il doit être environ 17h, c'est assez simple au début car les roches sont justes posée et pas trop grosse, le plus dur reste de les caler correctement au dessus de nos têtes. Il se passe deux heures sans grand résultats, les cailloux ne traversent toujours pas la trémie, pas vraiment d'air et encore moins de résonance. Zian propose de me laisser essayer une dernière fois avant de partir, il a raison c'est déjà 19h passé on ne s'était pas rendu compte. C'est en râlant sur un bloc que j'entends la première fois un semblant de résonnien, on a du mal à y croire mais ça résonne fort! L'enthouiasme nous rattrape et nous oublions de nouveau l'heure, très vite des petits cailloux se faufillent... En bas ça claque de partout, y'a t-il 10m puis une descente? ou bien 20m trop étroits pour une chute directe?   
Même si nous sommes euphoriques et de nouveau curieux nous n'avons ni pailles ni perfo, il est donc relativement complexe de se débarrasser des gros blocs que nous pennons à mouvoir, car ils font parfois notre poids et que plus nous enlevons plus la trémis se fait étroite. Nous avons tous les deux de l'énergie, mais heureusement que Zian a de la force et surtout de l'expérience dans le domaine (si vous voulez monter un mur traditionnel, vous savez qui contacter), il s'acharne sur des rochers que nous jugions impossible de bouger juste avant et sa paye. On aperçois peu à peu l'entrée du puits, un petit trou bien sombre et même lorsque-nous tentons d'éclairer son fond en focalisant nos lampes, difficile de comprendre.
Même si on commence à voir le bout de la trémie, on évite de les faire partir par peur de boucher autre chose en bas, bien que ça ai l'air grand. Mais d'un autre côté il commence à y avoir beaucoup de matière derrière nous, et les gros blocs sont trop lourd à lever et impossibles à caler (il n'y pas la place pour deux), on bloque donc à plusieurs reprises la tête de puits ce qui nous agaçe pas mal. On perd souvent 30mn à 45mn sur les mêmes cailloux, c'est 2h30 après que l'on juge que la tête de puits est franchissable.

Zian gratte la tête du premier puits, un bloc entre ses jambes.

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On sort dehors vers 21h30, pendant ce temps il a neigé environ 10cm dehors; on enchaîne les glissades et on finis trempés à la voiture, avec l'envie d'y revenir très vite.


Vendredi
02/02/18


Même conditions climatiques donc même conséquences pour Zian, ça tombe bien Antonin a son vendredi après-midi de libre (il est en stage à Saint-Laurent). Cependant ce dernier travaille aussi le week-end au Museum à Toulouse, il doit prendre un train le soir même; nous n'avons pas beaucoup de temps. On passe avec Anto chez José récupérer de quoi équipper et on file tous les trois y mener un assaut plus sérieux. On arrive 15h30 au départ du chemin, le temps de s'équiper et d'organiser le matériel nous montons sous la neige et arrivons en haut vers 16h20.

Le grand angle réduit l'effet de pente, mais.. vous verrez ;)

On essaie de rien oublier, pas envie de faire un aller-retour.













Nous commençons par arranger l'espace qui est plus réduit à trois et nous ne tardons pas à équiper, nous débâtons rapidement de la meilleure configuration. Zian pose un spit qui devrait nous éviter tout frottements et on j'y ajoute deux nat' sur des concrétions au dessus; ça nous fait une main courante avant de partir en rappel. On pensait pouvoir passer directement mais c'est encore trop étroit. Bon, ça nous permet déjà d'y travailler plus confortablement on peut agrandir un peu plus l'espace, cependant plus on enlève de matière en dessous.... moins il en reste pour soutenir les cailloux au dessus. Il nous faut trouver un juste milieu, et surtout ne pas se précipiter (on apprends doucement la patience, sans expérimentés pour nous y forcer). 

Double nat' avant le point.

Travail plus confortable, on peut purger plus en profondeur.













Il est déjà 18h20, on s'apprète à descendre lorsqu'en voulant sortir un bloc il nous échappe et condamne complètement l'entrée; grosse déception. Antonin se voit rattrapé par ses responsabilités et décide raisonnablement de nous laisser Zian et moi, il nous laisse sa caméra, prends le matériel en trop en nous quitte.
De notre côté on commence à se dire qu'on ne descendra pas aujourd'hui, ce bloc mériterais une bonne paille, c'est tout. On s'acharne quand même et c'est en le manipulant millimètre par millimètre que j'arrive à le faire partir au bout d'une heure. Zian se met à purger ce qui en découle, ça prends encore 45mn.

A plusieurs, on en enlèvera un peu si le passage deviens régulier.

La trémie est de plus en plus profonde...













Il est donc 20h quand on s'engage enfin dans ce puits, Zian passe le premier bien que septique concernant l'espace nécessaire à la remontée, je lui rétorque que ça ne peux pas être pire qu'au FBB1; l'étroiture est très courte. Il descend tranquillement et reste concentré, arrivé en bas je l'entends rire. Pendant se temps je prépare un kit avec tout le nécessaire pour équipper et un petit kit de secours. Je l'entends me crier de prendre son portable (nous n'avons pas d'appareil, sauf la GoPro), je lui dis que j'ai déjà une caméra mais il insiste fortement "Pour prendre des photos". Je lui demande si il faut prendre les outils pour désober, il me réponds "Non! Mais non! Juste de quoi équipper.... prévoit large!". C'est à ce moment que je comprends que ce n'est pas une simple salle bouchée.

Zian passe l'étranglement, il part en première.

Vue sous l'étranglement, la suite du rappel est confortable.













Je rejoint vite Zian, en bas c'est très spacieux (comparé au dessus!), le rappel fait bien 15m à 20m, il sera nommé "puits du maçon" en hommage à Zian qui a bien sué pour l'ouvrir. On arrive au "carrefour del Tejon", en hommage à Antonin qui n'a malheureusement pas pu faire ce début d'exploration avec nous. 
Nous avons plusieurs départs, pour faire simple je vais vulgariser:
→Nous avons bouché la continuité du puits par lequel nous sommes descendu (ce dernier devait déjà l'être, car il s'élargit tout au long de la descente).
→Un "petit" méandre part sur la droite de la continuité du puits.
→Un grand méandre part sur la gauche, avec un aval qui descends fortement et une grande salle très accidenté en amont (15x15m, des blocs de la taille d'une voiture sont tombés du plafond). 
Le rappel nous dépose côté gauche de la continuité du puits (bouché donc), nous décidons d'emprunter le petit méandre de droite qui ne nécessite pas d'équiper pour y accéder. On se remet sur la corde et on fait un petit pendule pour arriver côté droit du puit, on progresse en opposition dans ce méandre très concrétionné (c'est un véritable génocide de choux-fleurs malheureusement) sur 10 à 15m. Le méandre s'élargit et j'arrive en haut d'un ~P6, en bas, une vasque remplie sur environ 50cm. Zian arrive et n'en croit pas ses yeux, là on est comme des enfants. On arrive difficilement à dire si ça continue en bas ou non, on ne veux pas trop savoir et n'ayant pas de quoi se trempé on fait demi-tour.

Le "petit méandre" de droite part par là!Voilà ce qu'il nous offre! Une petite trempette nous attends.

 











On repasse donc sur la continuité du puits, et pendant que l'on réitère l'opération du pendule on en profite pour jeter des cailloux par les petites fenêtres qui nous le permettent. Les cailloux partent très loin, au moins le double de ce que l'on viens de descendre. On est un peu abassourdi, il faut dire qu'on ne s'y attendait pas. L'accès de ce puit semble facile à désober, surtout si on y place quelques pailles. Nous n'avons pas vraiment la curiosité de gratter pour regarder, on vous le laisse il nous reste du boulot à gauche. De toute façon c'est beaucoup trop grand nous n'aurons pas la corde.    

 

On tire des cailloux sur une des fenêtre restée ouverte dans la continuité du puits du maçon. La suite paraît prometteuse si elle ne boucle pas.Depuis la continuité du puits du maçon, on viens de là! (La petite fenêtre tout en haut)

Nous sommes de retour au carrefour del Tejon et on s'attaque donc à la 3° option: le méandre de gauche. Zian nous fait une petit désescalade pour poser un spit sur un angle plus propice, c'est un petit P4 qu'il nous semble plus prudent de déscendre en rappel. Pendant se temps je trouve une lunule au dessus pour faire une main courante et s'assurer à la désescalade. 

Zian pose un spit après la désescalade.

En attendant je prépare une lunule pour y ajouter une nouille à la remontée.













On fait une petite pause une fois le tout en place, le temps de réaliser un peu ce qui nous arrive et de faire attention à ne pas faire de bêtise; nous sommes deux, personne ne sait ou se trouve l'entrée sauf Antonin, on ne capte toujours pas à la voiture. On enchaîne et je descends ce P4, on tombe sur des blocs coincés dans ce grand couloir (on appelle toujours ça un méandre? ça ressemble à un canyon à ce niveau là, une faille?). Ces blocs proviennent de la salle accidenté en amont, nous allons y faire un tour. Je monte en haut de la salle de blocs en blocs, il sont très coupants, les plus petits ont instables. Zian regarde en bas, il fait purge un peu et fait partir de gros cailloux dans un fracas terrible avec cet echo. On décide de laisser ça de côté, moins intéressant et peut être trop dangereux. 

De gros bloc chutent sous ses pieds, on descends ensuite mais rien de simple.

La salle accidenté vu d'en haut, les blocs sont énormes, on viens du trou noir en face. Ça continue sur le couloir de la nifle.

 

 

 

 

 

 


On repart au pied du P4, et on s'interresse à l'aval, vers ce que l'on a nommé le "couloir de la Nifle". Pour descendre dans ce couloir, depuis les blocs coincés sur lesquels nous nous trouvons, il y a un rappel d'environ 7m. Nous avons assez de corde en gardant la même pour le descendre la suite, on décide donc de rééquipper un spit pour y aller.
Je descends donc en bas du couloir pour y attendre Zian, je vois que ça se referme derrière moi mais je n'ose pas regarder. Lorsqu'il me rejoint, je le laisse passer devant et nous apercevons une chatière (aux dimensions très confortable, aux formes presque cliché). Il m'annonce que c'est un puits, on entends la résonnance de l'eau qui coule en bas. Nous décidons de ce fait de mener le très scientifique test du lancé de cailloux. Ils mettent env. 2s à toucher le fond avant de claquer un peu partout, on ne s'autorise pas à se dire qu'il fait plus de 30m même si on suppose qu'il y en a plus. Second test méthodique, le cri dit "Gounélien" selon José: jamais nous n'avons entendu un tel écho (nous n'avons jamais fait de grand classiques). Ce n'est pas de la résonance, c'est bien de l'écho, comme dans les films. Il est temps de repartir, pour mieux revenir. 

Zian se prépare à descendre depuis les blocs coincés en haut du couloir de la nifle. ~P7

On jette un cailloux (sur la photo) depuis la chatière, en bas ça claque partout, ça part loin.














Samedi
03/02/18

Régis, le père de Zian nous accompagne ayant fait beaucoup de spéléo dans sa jeunesse. Il lui tarde de retrouver le monde souterrain, et de refaire du neuf! On passe chez José récupérer le perforateur pour équiper plus facilement, il ne peut pas venir avec nous car il a déjà prévu autre chose...
On arrive au trou à peu près à la même heure, aux alentours de 16h. Régis a pris son altimètre ce qui nous permet de vérifier nos estimations, le premier puits fait bien 20m et nous sommes à environ -45m là ou nous étions arrêtés, à la chatière du bout du couloir de la Nifle. 
Zian équipe, pose une déviation et c'est Régis qui s'élance le premier. La descente semble longue, et la lumière de la frontale de Régis disparait peut à peut, il deviens difficile de comprendre ce qu'il nous dit à cause de l'écho. Nous le rejoignons pour le retrouver à -100m, 50m plus bas. Le puits est immense, difficile de mettre à l'écrit cet espace. 

Vue depuis le haut du P50, on y comprends pas grand chose en vrai non plus.

On pose une déviation pour démarrer plein gaz.













En bas c'est une confluence, deux actifs se rejoignent juste au pied du puits. Ce ruisseau continue à descendre, nous suivons son aval dans un méandre qui deviens de plus en plus étroit, mais qui reste franchissable pour peut qu'on se contorcionne un peu sans trop casser. De toute façon nous n'avons pas les outils pour, nous avançons sur env. 30m, je continue un peu plus loin mais nous n'avons pas envie de forcer. La désob ne sera vraiment pas très complexe pour continuer je pense, il faudrait remonter plus haut sur le méandre car il doit faire 30 à 40m de haut, le fond est donc étroit car en formation. Ici nous sommes env. à -120m.

Régis surveille l'altimètre!

Vue depuis le milieu du P50, en bas on aperçois la lumière de Régis.

 

 

 

 

 

 

Nous décidons d'aller voir les avals des deux affluents, on remonte celui de droite sur env. 40m, avant de tomber au pied d'un très grand puit. On espère que ce n'est pas la continuité de celui que nous avons bouché au dessus. Ici nous sommes environ à -85m selon l'altimètre (si mes souvenirs son bons). L'affluent de gauche est une série de ressaut, plus abondant en eau (env. 1 à 2 l/s ?). J'escalade le premier pendant que Régis me pare, rien sur les côtés, deux chauves-souris.

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Dimensions du méandre en aval, on est tout au fond il faudra passer plus haut.













On remonte en suivant, sans pantin on met chacun 15mn à remonter le P50. 


Je vous prie d'excuser mon orthographe inexact et le temps de parution de cet article (que j'aurais mieux fait de décliner en plusieurs comptes rendus). Nous avons à chaque fois finis très tard et je n'avais pas d'ordinateur pour extraire correctement les images de la caméra. Je vous conseille de jeter un coup d'oeil aux légendes pour plus de clarté.
Si le texte vous parrait trop long ou précis (c'est mon cas après l'avoir rédigé), dites vous que la première c'est comme la culture, moins on en a plus on l'étale.