Et en plus j'ai paumé mon appareil photo, donc petit compte-rendu sec, désolée (oups, retrouvé depuis au fond du kit dans le matos à laver, mille excuses à José envoyé au Bourridet voir s'il y était!!!). Macache dis-je, mais on a bossé, et le fait d'être plus nombreux permet d'avancer mieux que sur quelques sorties sporadiques à un ou deux. Donc ce n'est pas si négatif que ça. Une belle équipe s'est retrouvée dans une super maison que l'on nous a gentiment prêtée : Stoche, Gounel, Guston, Coco, Guillaume, Annick (et Arnaud, bien sûr), Marie, et enfin notre incontournable "local", José.

puzzle 200 pièces

farniente

 

 

 

 

 Le samedi, plusieurs équipes : Guillaume et Stoche partent rejoindre Franck Bréhier au Poudac où Coco relève les données des sondes et pluviomètres (ces derniers en carafe...). Plongée prévue dans quelques petites cavités, mais impossible, car c'est en crue, ce qui permettra à Coco d'observer pour la première fois les intermittences. Les plongeurs et Stoche repartent l'après-midi sur Nistos, plonger le siphon amont de la grotte de l'Eglise. Franck tire 26 mètres de fil, et s'arrête à -17 car il y a trop de courant et ça touille. A la perte du Bourridet, Guston et Gounel continuent à calibrer le boyau et rendent accessible une petite poche au sol terreux. Enfin, au Mont Aurous, José et Marie, accompagnés par Gaby, vont rendre une visite à la suite de la "boîte à prout". Stoche avait vu une probable petite cloche, voire salle, mais la réalité est différente : après agrandissement, construction d'un mur de glaise et empéguage collectif, la poche est toute petite, et s'il y a bien de l'air, il arrive sur le côté gauche, où la terre est séchée (voir photo). On sort de là un peu dégoutés, avec l'idée qu'il faudra revenir au moins une fois, et si ça ne passe pas ce jour-là, faire le constat que les colmatages sont trop monstrueux et déséquiper.

Gaby creuse

José en haut du mur de glaise

poche et présumée suite

2 générations sortie Mont Aurous

 

 

 

 

Le dimanche, sans Franck ni Coco cette fois, nous allons tous à la perte du Bourridet. L'occasion de la découvrir pour ceux qui ne connaissaient pas, comme Annick et Guillaume, et le petit Arnaud qui rampe avec ardeur sans jamais arrêter de gazouiller. Deux objectifs : le boyau, où la température extérieure ne permet pas une bonne ventilation ; mais pas besoin de pailles, car maintenant que l'on peut y bosser correctement, il est possible de creuser un épais remplissage terreux au sol. A l'arrêt des hostilités, on est sur un terminus en grande partie colmaté par des galets et de la terre, ainsi qu'une coulée de calcite contre un lame à dégommer. A continuer... L'autre chantier attaqué, c'est à l'entrée de la grotte, un endroit où part l'eau : on entend derrière un bruit d'eau qui coule dans du volume. Travaillant avec un seau pas du tout approprié, nous sommes sauvés par Jean qui vient avec Quentin nous porter une gamate. Et nous sommes doublement sauvés par Gaby, qui nous amène trois de ses potes, et toute cette jeunesse va creuser avec enthousiasme couchés dans le sable imbibé d'eau dans des tenues pourtant complètement inadaptées. Cela devient vite impossible même pour eux, un lac se forme, en tout cas on saura où injecter le colorant pour le traçage prévu.

boyau Bourridet

Arnaud et Papy Stoche

clair obscur à la gamate

les jeunes creusent au Bourridet