JPPLC, c'est l'appellation plantaurélienne pour une cavité fort étroite, nommée "j'y passe pas la cuisse". Ici, c'est j'y passe presque la cuisse. Eh oui, après déblaiement et encore un paillage supplémentaire, on a empilé in situ les blocs les plus gros, et sorti des tombereaux de terre et schiste de la poche dans laquelle on ne pouvait pas bouger, et où on tient presque à deux, bien pliés quand même. La suite, pas difficile pour la trouver : c'est sur la gauche, un conduit étroit qui plonge en pleine roche (pas une fissure, cette fois), on ne voit pas bien à cause de cailloutis coincés, les cailloux tombant de 6 mètres selon les manifestants, d'un peu plus de 2 mètres selon la police. Le conduit est bien travaillé par l'eau, et il souffle ++. Une difficulté par contre : au-dessus un bloc très "closque", vaguement tenu par de la terre, qu'il faut dégommer impérativement, avec l'impossiblité de savoir à l'avance si cela suffira où si d'autres blocs menacent au-dessus, auquel cas il faudra étayer avant de continuer. En tout cas, ce qu'on voit est motivant ! Les artistes du jour, c'était Kinou, Domi et Marie, avec de nouveau le renfort apprécié un peu plus tard de Michel R.

ovni

poche au fond

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