C'est à trois cette fois, que nous partons ce matin vers 9h00, Marie Domi et moi-même, avec le plein d'énergie pour tenter d'approcher le fond qui commence à se dessiner. Marie se colle la première à un aménagement, la zone de travail n'est pas des plus confortable.

Domi, galvanisé, nettoie le résultat.

Domi + marteau

Domi heureuxPuis c'est à mon tour, je tente deux trous, un de confort et un de progression, ça fonctionne. Nous alternons avec Marie, et le chantier avance bien, d'autant qu'il n'y a rien à déblayer, tout descend à mesure dans la faille.

Jusqu'au moment où une verrue apparait après un tir de confort, en plein à droite au niveau de la tête. Je m'approche avec l'idée qu"une demie en viendra à bout facilement. Mais c'est plein de fissures autour. Je teste, et ça bouge un peu, ça n'est qu'un bloc. Je le prends alors à deux mains et le secoue. Le bloc se désolidarise alors, telle une ventouse, le bruit de sucion en moins. Surpris, mes mains suivent le mouvement jusquà la rencontre avec la paroi de gauche. Aïe! Mon petit doigt s'est trouvé entre les deux. Bon, ça va, le gant a juste une petite entaille. Sauf que du sang s'en échappe. J'enlève alors le gant et là, ça pisse sérieusement, une violente douleur m'envahit en même temps que je constate les dégats: l'extrémité du doigt est bien écrasée.

Domi qui m'a entendu crier s'est approché, observe, et décide qu'il faut nettoyer ça et que la désobe est terminée. Il est 13h00, et personne ne pense à faire des photos.

Arrivés à la maison, Domi et Marie-Françoise se sont occupés de moi, rien que ça! Et une poupée a pris place au bout de ma main.

Pour la suite, le chantier est à continuer, le même air frais et constant qui nous arrive dans la figure est sacrément motivant, on n'est pas loin de voir enfin ce que ça cache.