Par cette superbe journée d'automne, encore une virée là haut, cette fois juste à deux (Gounel et moi), rejoints dans l'après-midi par Christian R. On a comme prévu agrandi l'ex dernière étroiture, puis on a attaqué le terminus : ayant revendiqué de faire la première pour cause d'anniversaire la veille (60, horreur et - pas encore - putréfaction !), j'ai passé la chose, ça tourne à gauche puis à droite, autre étroiture pas facile, que j'ai quand même passée, mais un peu plus loin, on bute sur... un mur : le plafond qui plonge plus verticalement qu'avant. Soit 5 mètres de première, bof. A gauche ça part en conduit, joli mais trop maigre pour moi au début, après quelques contorsions Gounel s'y engage, il a fait 10 mètres là-dedans mais est revenu déconfit, c'était déjà petit, mais ça se dédouble, avec un conduit venant du haut (affluent ?)... Sauf que l'air, en attendant, je le sentais sur ma joue droite, alors même que la partie droite paraissait bouchée. On y a trafiqué, c'est plus ou moins broyé, ce qu'on voit derrière n'a pas l'air terrible mais l'air est très net, goutte au nez garantie en rien de temps. Bref, ce n'est pas fini. On a du coup continué les agrandissements des étroitures d'accès au chantier, au programme pour les suivants : 2 détaupages de plus dans la dernère étroiture. Au fond, problème, la roche ne sera pas réceptive aux détaupeurs... Quant au drôle de bruit ? Un moteur, dixit Gounel, un réveil ai-je pensé un moment, mais très probablement de l'eau dans quelque chose de très petit, n'empêche, un drôle de bruit...

entrée conduit

suite conduit