Enfin, Stoche et moi aurions été à l'ombre s'il y avait eu du soleil ce jour là mais, que grâce soit rendue à Alpha du Centaure, notre teint d'albâtre a été préservé. Par contre, il y a été convenablement hydraté grâce aux multiples buis du secteur car comme disait Antoine, à chaque feuille de buis correspond deux gouttes d'eau...

C'est sur les indications d'un autochtone que nous somme allés fouiller aux environs du grand machin à l'envers du côté de Camps. Selon ses dires, du courant d'air et un bruit d'eau ! Il ne nous en fallait pas plus pour aller se tremper la paillasse.

Sur place, pas de bruit d'eau mais un léger courant d'air bien motivé pour se frayer un passage par le petit trou noir du fond. On a quand même gratté pendant quelques heures pour voir toujours ce même petit trou nous narguer avec son courant d'air. Il faudra y revenir par forte chaleur pour tester le courant d'air et pour voir si les intra-terrestres veulent bien pisser de ce côté là pour nous donner quelques indications bienvenues.

stoche-dans-les-bois lionel-au-fond-du-trou