L'abreuvoir ne se laisse pas dévoiler facilement. Aujourd'hui c'est Lionel qui se joint à moi en victime expiatoire consentante. Pous nous appâter, le trou exhale un fort courant d'air certainement accéléré par le vent extérieur qui souffle en tempête. Lionel (enfin surtout ses longues jambes) découvre les sinuosités du trou. Arrivés en bas on se rend effectivement compte qu'il n'y a plus d'air dans la poche terminale. En passant la tête dans la fissure qui part au ras de l'eau on découvre que l'air vient de là ! C'est étroit et long, ça promet ! On agrandit quand même le haut de la poche pour voir si l'air ne passerait pas le long du plafond. Cette opération rondement menée s'avère négative, tout est bouché par la concrétion en haut. Avant d'attaquer le fond, on pense que le lever topo pourrait nous amener des infos intéressantes et qu'il serait aussi judicieux d'attaquer les deux autres arrivées d'air situées dans la salle précédente.