Ne pouvant résister à l'appel de la fluo, je me précipite à Linze sentant que le traçage doit être visible. Bingo ! malgré une pluie battante je descends par la piste d'Argentière qui vient d'être arrangée, mais à pied car elle était pourrie avant et je me méfiais. Pas grave, une petite balade ne peut que faire du bien. On entend bien le ruisseau, et dès que je le vois, aucun doute, la fluo est bien là. C'est toujours un spectacle étrange, étonnant et de toute beauté. Je poursuis vers l'aval et constate que deux autres sorties d'eau en rive gauche coulent vert elles aussi, il s'agit donc là de dérivations annexes du cours principal. Plus loin en aval, le reste du ruisseau se perd d'un coup dans une belle vasque pour continuer par un cours hypogé vers les Bories, Laidoux et Bibaud. Un parcours mystérieux sur lequel nous aurons bientôt de nouvelles données. Je remonte alors tout le ruisseau de Linze jusqu'à la source de Baurou. C'est long, mouillé et glissant. La source semble en fin de restitution et bizarrement, l'eau qui vient du griffon amont est toute limpide. Je n'ai plus qu'à remonter sur la piste pour revenir au véhicule complètement trempé. L'après-midi je rejoins les copains pour une partie de gamates à la Font du Roi, à poursuivre.

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perte-aval-totale

rau-de-linze

fin-de-resti-à-Baurou

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