Spéléo Corbières Minervois

dimanche 13 octobre 2019

International Soubouistrou Limited Company

Dimanche 13 octobre
JM Escande Félix S tpst: 6h
A la boulangerie de Caunes c'est l'effervescence, l'exitation est générale:
Ils sont la et en abondance! 
Un client   " ce matin j'ai enguelé ma femme"
La boulangère "elle y est retournée??"
Le client "oui avec sa fille et sa petite-fille..."
Un autre client " je les invite souvent à ma table...."
Malgré tout nous restons ferme sur notre objectif, qui est d'achever les installations excavatoires.
En gros ça marche, restent quelques ajustements. En haut , la poulie baladeuse permet à une seule personne placée à l'extérieur de remonter les gamates en prenant le virage à 90°; des glissières équipent tout le trajet.
Au niveau du palier, ma poulie maison de renvoi débrayable nécessite un coup de scie.
J'ai ajouté un  anti recul de gamate avant le virage.
Par contre , ça coince au milieu de la descente. Il faudra quelques pailles ou tailler une gamate dans la petite largeur..
Pendant que Félix ramasse un plein sac de bolets de toutes les couleurs et de trés grosses tailles ( qui finiront certainement à la poubelle), je parlemente fermement , " à l'ancienne", avec l'étroiture finale.
Gros dégats, tout est bouché. Malheureusement je ne trouve pas la barre à mine que j'avais laissée.
Soit elle est bien cachée, soit elle a été embarquée ??
Une fois dégagé le front devrait reculer d'un petit mètre.......
Nettoyage du chantier et retour à la maison.

Posté par jm escande à 20:34 - - Commentaires [2] - Permalien [#]


samedi 12 octobre 2019

Là haut sur la Munia.

J'avais repéré ce beau lapiaz en 2016 (voir post et photos du 9 septembre 2016) et projetais d'aller le revoir sans avoir réussi jusqu'à maintenant. Avec ce bon créneau météo de ce début octobre et l'appui de deux jeunes motivés Damien et Adrien, José et Stoche se retrouvent sur les pentes sud de la Munia lourdement chargés pour passer trois jours en haute montagne.
Mardi 8 octobre:
Montée fastidieuse de presque 700m de dénivelé mais agréable au soleil avec le Mont Perdu en toile de fond. L'arrivée au Collado de las Puertas devant les lacs de la Munia et au fond la Pena Blanca et la Munia est sublime. Nous installons le bivouac sur la rive du second lac. Après une bonne collation, 200m de plus nous attendent pour découvrir ce bout de lapiaz invisible du bas à 2700m d'altitude. Le spectacle de tous ces trous met nos jeunes dans un état d'exitation à la limite de l'extase. Nous commençons par le côté Est du lapiaz et descendons quelques trous. Certains sont déjà marqués et ont du être faits dans les années 80/90 ce qui fait que la plupart étaient encore pleins de neige et étaient marqués "en cours d'exploration". Il reste encore de la neige dans certains trous mais elle repose souvent sur un fond de cailloutis ce qui fait que le trou en question devient alors "terminé". L'après-midi passe vite et nous redescendons au campement par un couloir d'éboulis bicolore du plus bel effet.

campement

descente au bivouac

descente MS 1

équipement MS 1

gouffre MS 5A

 

 

 

 

 

 

 


Mercredi 9 octobre:
La nuit a été fraîche mais le lever est comme le coucher précédent, matinal! Nouvelle montée sur le lapiaz, nouvel émerveillement et prospection et descentes se succèdent sans oublier les pointages GPS, marquages et autres topos. La découverte marquante de la journée sera le MS 7A dans lequel on descend vers -60, arrêt sur faille très étroite pleine de blocs instables. Beau temps malgré quelques nuages qui accrochent les sommets. Au retour arrêt sur la partie Ouest dans laquelle se trouve une belle zone de perte et le MS A 12 et ses trois entrées que l'on descend rapidement vers -20, arrêt sur puits.

Adrien à l'équipement

bivouac

gouffre enneigé

lapiaz et Munia (3143m)

lapiaz et Pena Blanca (2905m)

 

 

 

 

 

 

 


Jeudi 10 octobre:
Nous revoilà là-haut, toujours motivés car ce nouveau gouffre est prometteur, il draîne les écoulements d'une grande partie du lapiaz. Le puits de 15m est magnifique, creusé dans du marbre blanc. Fond de graviers noirs, un amont dans le marbre et un autre puits nous attire. 18m plus bas, déception, fond désespérément plat vers -50 (topo à suivre). Dans le MS 11, désob en cours à -15m avec beau puits en-dessous mais il faudra agrandir avec d'autres moyens. On visite et topote d'autres petites cavités puis on explore le MS 2A jusqu'à -25 environ, la topo n'est pas levée faute de temps mais le trou s'arrête sur une trémie remontante.
Nous repartons à regrets vendredi matin en laissant quelques trous encore à descendre et une zone que nous n'avons pas eu le temps de prospecter. Au final, une quarantaine de cavités repérées, une bonne dizaine reste à descendre ou à terminer et un secteur prometteur non abordé. De quoi renouveler l'expérience pour un Munia 2020 ?

bas P 18 du MS 12A

entrée gouffre

gouffre

passage calcaires noirs-calcaires blancs

zone trous sommet lapiaz

lapiaz et Robinera (3005m)

microtectonique complexe

ondulations

 

Posté par Stoche à 22:15 - - Commentaires [4] - Permalien [#]

jeudi 3 octobre 2019

Et une séance à Valbonne, une !

On vient d'y passer 6 heures, Stoche, Kinou et moi, et ça suffit amplement... Le trou aspi-soufflait, en tout cas l'air est incontestable au chantier du fond. Où on a réussi à bien agrandir entre autres grâce à une paroi explosée d'origine sur la droite (on dirait que c'est un compartiment qui a coulissé, et comme au-dessus il y a des compères conséquents qui ont suivi, le bloc du bas a été mis à mal, et les vides que l'on crée achèvent le travail ; à surveiller pour la suite !). On voit que derrière un pincement c'est un peu plus large, ça motive... On a laissé au fond la ligne, je suppose le marteau... quant au burin, on l'a perdu en cours de chantier, donc à amener la prochaine fois. Et un bout de corde pour les manoeuvres de kit à la remontée du toboggan infâme, bien utile... Prochaine(s) victimes(s)? Faut être trois vu qu'on est un peu descendus...

heureusement il y a du stockage

en attente de gamate

gamatage

Posté par spelmarie à 21:00 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

Explo et désob à la grotte Desdémone, , topo jusqu'au fond au gouffre du Bassia

Une belle équipe en inter-club se retrouve à la barrière de la piste, à 9h ce mercredi 2 octobre.  Du GAS, Alain Bressan, du GSHP: Sandrine et Patrick Degouve, Jean Noyés, Latapie Serge et Pascal. du SCM11 Damien Vidal et José Ferris.

Après un petit café et une chocolatine,  les 2 équipes sont formées et les 2 véhicules montent sur zone. Sandrine , Alain, Pascal et José montent et se changent dans cabane d'Artigueluz. 

Les autres , les plus fringants descendent dans le Gouffre du bassia, semble-t-il jusqu'au siphon. (voir sur le blog des tachous.)

 On arrive au Desdémone sous une petite pluie. Après l'étroiture d'entrée on se retrouve dans une grande salle très concrétionnée. Sandrine et Pascal s'occupent de la désob le long du miroir de faille au fond de la salle. Alain et José font l'escalade du haut de la salle.

J'assure Alain pendant qu'il plante les gougeons, mais rapidement il se retrouve en fin de corde d'assurance et plus assez de gougeons . Dommage la suite est là dans une superbe coulée de calcite. Il double le dernier amarrage et installe la corde statique. Les désobeurs nous retrouvent  et  on monte pour voir la suite de plus près, Sandrine me rejoint en haut de l'escalade. Tenter la suite en libre est trop exposé. On verra ça une autre fois. A droite un conduit vertical avait été visité par Alain en 1972!!! seule Sandrine peut passer l'étroiture. On mets une corde et Pascal tente le passage en désobant au marteau burin. Je ne sais pas pourquoi, à un moment il se trompe et utilise son nez à la place du burin. Il ressort avec son tarin un peu explosé. Rien de grave.  Faudra qu'on  ouvre le passage un peu mieux pour revoir ce fond où il ya un plan d'eau.

 On retourne tous à la désob du miroir. C'est pas simple et c'est encore très étroit. On fait encore une dizaine de parlementations avec souvent Sandrine à la manoeuvre, bien plus efficace que nous, les garçons. Enfin elle arrive à passer , mais au fond bof rien de probant malgrè le bon courant f'air.

On ressort et on part manger à la cabane à 16h. En passant devant le Gouffre de Coume Bère la voiture des autres est encore là.

Retour à la barrière accompagné de quelques biches.

Le miroir

Le chantier du fond

Alain à l'escalade

On a mis la corde. la suite vers le haut

Posté par Joseferris65 à 08:01 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

lundi 30 septembre 2019

Avant le barnum, des nouvelles de l'entraînement ariégeois...

... très bien couvert par les médias, et un participant du SCM en guest star...

secours Ariège

 

 

Le lien : https://www.ladepeche.fr/2019/09/29/ariege-du-travail-dexperts-a-130-metres-sous-terre,8446983.php

Posté par spelmarie à 10:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


dimanche 29 septembre 2019

Pas de miracle au GPT, mais le massif offre d'autres possibilités...

Samedi, comme l'a dit Gounel, "on a fait le job". Consistant à revenir au GPT et tenter d'avancer dans un fond ingrat. Tâche d'abord rendue compliquée par une bande de magnifiques chevaux noirs venus nous rendre une visite un peu trop rapprochée. Enfin, on descend (José, Gounel et moi), et on commence par expédier ce qui est depuis devenu l'ex étroiture du râcle-menton. Dessous, on va d'abord fouiller dans la zone de blocs ; sur la photo on voit un morceau qui appelle le marteau, sauf que tout se tient on ne sait pas trop comment là-dedans, selon le leitmotiv de Gounel tout au long de la sortie : "ça pue" (ce qui n'a rien d'anormal pour un trou qui s'appelle "GPT") ; mais on arrive tout de même à se faire une opinion; c'est sous l'étroiture qu'il faut attaquer. Une lame divise en deux la faille, on applique les conseils que nous a donnés Jean : d'abord vider le côté de la faille bouché par les blocs envoyés du haut, au cas où. On y passe un bout de temps, mais ce n'est pas mieux que l'autre côté. Donc on attaque la lame, qui a tendance à se fracturer en trop gros blocs. Bonjour les allées et venues dans ces endroits loin d'être idylliques ! Finalement, constatant que les parois refusent de s'élargir, qu'il faudrait agrandir beaucoup plus pour sortir les cailloux du fond mais que du coup on déstabiliserait des trucs pas sympas... et malgré l'air toujours présent, on se dit qu'on a rempli notre mission et qu'on va s'en tenir là. On y a quand même passé 8 heures, avec comme lot de consolation des cerfs brâmant une peu partout, on en a vu, et des biches aussi...

chevaux

atterrisage sous l'ex râcle-menton

espépissage dans zone dépilée

à cheval sur la lame paroi fonddétaildeux mètres plus bas

 

 sortie de José

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le soir, José nous avait montré un trou en bord de piste, toujours sur le même massif, pour qu'on aille y jeter un coup d'oeil. Un bon air en sortait, qu'il n'avait pas senti lors d'un précédent passage, ce qui nous a motivés bien sûr. José n'est pas avec nous dimanche, envolé vers son club d'aviation... L'étroiture d'entrée avait arrêté José et Stoche, on arrive difficilement à la franchir, et on l'agrandit dans la foulée. La suite est un bout de méandre avec des banquettes pour la plupart effondrées, dont une particulièrement mahousse sous laquelle on peut presque passer. mais il faut d'abord régler leur compte à des blocs qui semblent participer à la tenir. Finalement, après pas mal d'hésitation, on enlève tout ça et on peut descendre de quelques mètres pour arriver devant une fissure plus ou moins concrétionnée, butant sur des blocs derrière lesquels ça "rédoulège". Pas mal de boulot pour ouvrir a la mano (surtout a la mano de Gounel, vu le poids des blocs), finalement on peut descendre dans une désescalade un peu biscornue qui nous emmène dans un volume assez sympa, et derrière une lame une zone avec des remplissages plus ou moins soutirés. On a du mal à trouver l'air, il faudra vérifier par sondage si un des soutirages où j'ai senti de la fraicheur ne cache pas quelque chose de plus sympa. De l'air aussi dans une escalade proche mais sans communication avec la descente, un bloc en travers empêche de monter dans une suite pénétrable (mais il reste à vérifier qu'il ne peut pas y avoir de lien avec le fond de la fissure du haut...). Pas de perspective évidente donc, mais l'air n'est pas "psychologique", à revoir ! C'était sympa, même si on n'a guère fait que 25 mètres de première, ça nous a changé du GPT...

entrée vue de l'intérieur

agrandissement précautionneux sous un gros bloc

quelques mètres plus bas

c'est joli

un fond est atteint

recherche dans soutirage

détail au fond

autre détai

remontée

fissure à sonder cf cheminée dessous

Posté par spelmarie à 21:11 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

samedi 28 septembre 2019

On s'y remet...

Après de nombreuses hésitations et autres tergiversations Kinou et Stoche descendent motivés pour rattaquer enfin le fond. Courant d'air ou pas, de toute manière c'est pratiquement le seul endroit décent à attaquer.
On commence par éliminer une dalle qui menace le chantier. Cette bonne chose faite on voit (photos) qu'une autre se trouvait derrière la première mais elle n'est pas dangereuse, donc on la laisse tranquille. Ensuite on va attaquer la descente, à la fois dans le plafond et sur le côté droit composé de gros blocs. Le travail avance bien, on descend d' 1m50 environ. reste plus qu'à continuer. On sent un peu d'air dans le passage mais aujourd'hui il n'est pas très fort à l'entrée.

chantier

lame1

lame après

remontée blocs

Posté par Stoche à 19:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 25 septembre 2019

On surfe au Soubouistrou

Malheureusement, ce n'est pas sur la vague de la première, que l'on surfe, mais sur planches et glissières. En effet, depuis notre dernière séance, JM a continué ses aménagements destinés à limiter le nombre de participants nécessaires, seulement, si une partie rend bien service, une autre n'étant pas terminée complique les choses, avec du matériel dans tous les coins, et ils ne sont pas grands, les coins, dans ce trou. Ca ne nous (Kinou, Stoche, Domi et moi) a quand même pas empêchés de bosser, on a sorti une partie du stockage mis vers l'ancien cheminement, agrandi son accès (à finir) et commencé à y remonter des déblais du fond, mais il en reste avant de relancer les hostilités. L'air était là, mais pas aussi motivant que d'autres fois, la fissure au fond est bien menue, un petit fléchissement dans la motivation a été observé...

pas loin de l'entrée

attente

remontée décorée

fond

Posté par spelmarie à 20:46 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 22 septembre 2019

Négociation aux Bories

En prévision d'une future plongée de Guillaume nous avions il y a quelque temps réouvert le boyau à 5 m sous l'entrée. Ce passage se rebouche à chaque crue car il y a un point haut à la sortie qui fait barrage et qui fait que tout se remplit. Nous avions bien tout nettoyé l'autre fois mais il reste cet obstacle constitué de remplissages hétérogènes (blocs, cailoux, terre, sable, graviers, concrétions) dans lesquels les pailles ne sont d'aucune efficacité. Revenons donc aux classiques percutants.
Il pleut beucoup cet aprem et la descente est scabreuse. Je réalise un premier tir. Petite balade dans le ruisseau avant de redescendre, il y a encore des gaz car il n'y a pas d'air. Le testeur monte à 120 ppm puis redescend à 80. Après encore un peu d'attente et dans le bruit strident du bippeur je reprends le déblaiement puis réalise un autre tir. Je ne reviens pas le déblayer pour ne pas encore respirer cet atmosphère aussi délétère que les réunions CDS de 1995 (il y a prescription...). Il faudra donc revenir pour terminer le travail.

avant

après

Posté par Stoche à 22:13 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

Reprise du Coume Bère

Hier Matin, j'ai rejoint l'équipe du CDS 65 qui a décidé de reprendre les explorations du Gouffre du Bassia. L'ojectif de cette première journée a été d'inspecter les équipements en place, et si besoin les changer. On se retrouve à la barrière ( Sandrine et Patrick Degouve, Gus Archangéli, Pascal, et José) On monte à 2 voitures. On arrive sans encombre au Gouffre et on s'équipe. La marche d'approche étant de 10m Patrick équipe le puits d'entée et tout le monde descend. Les puits s'enchaînent, et de temps en temps sont changées plaquettes ou corde. Pour ma part en petite forme et en manque d'entraînement sur corde je décide, à la main courante de -120, d'arrêter là la visite. Je ne voulais pas retarder le groupe sachant que la remontée serait plus lente pour moi. désolé les copains mais j'ai manqué de gnaque, la grinta diraient les argentins. Je laisse donc partir les copains et à mon rythme je remonte.  Les puits s'enchaînent et j'arrive assez vite dehors. C'est là que je peux exprimer au mieux mes qualités, c'est à dire sieste au soleil. Les 4 autres sortiront 3h pus tard, c'est un peu honteux de les avoir abandonnés, que je les accueille à l'entrée du trou. Ils sont descendus vers -260m au niveau de la salle à manger. Ils ont changé quelques cordes et amarrages , ce sont les mousquifs qui souffrent le plus dans le gouffre. La suite sera pour une autre fois et là promis j'irai plus bas. Quoi qu'il en soit superbe jounée et de belles rencontres et c'est bien là le principal.

J'espère qu'à la prochaine sortie au Bassia d'autres représantants du SCM seront présents.

La sortie

IMG_20190921_170420_BURST001_COVER

Sandine

Patrick déséquipe la corde d'accès

Posté par Joseferris65 à 08:26 - - Commentaires [6] - Permalien [#]